Catégorie: Journaux Presse
France Inter - Les personnes électro sensibles dans La chronique de Vincent Olivier - 13/12/2011
Par Le collectif le Déc 14, 2011 | Dans Accueil, Journaux Presse | Réagir »
Les femmes des cavernes fuient les ondes
Par Le collectif le Déc 5, 2011 | Dans Accueil, Journaux Presse | Réagir »
- le 04/12/2011 à 06:01
SAINT JULIEN EN BEAUCHENE (HAUTES-ALPES)

“Nous sommes des handicapées en fuite”, témoignent Anne Cautain et Bernadette Touloumond. Le DL / VIRGILE
L’enfer est froid et humide. Anne Cautain et Bernadette Touloumond vivent au fond de la grotte de Baumugnes, à Saint-Julien-en-Beauchêne (Hautes-Alpes), hameau reculé d’un village perdu. Elles ont échoué là, après une longue errance, repoussées par les champs électromagnétiques. Anne et Bernadette sont électrohypersensibles, un mal nouveau, méconnu, que la société veut encore ignorer.
Anne, 55 ans, vivait toujours à Nice il y a deux ans. Deux filles, une vie ordinaire. Elle est agent de service dans une résidence universitaire depuis dix-sept ans lorsque les premiers symptômes apparaissent. “D’abord des tiraillements derrière la tête, une rigidité au niveau du crâne, une pression très forte dans le cerveau, les veines qui gonflent…” Autant de troubles qui cessent dès qu’elle quitte son lieu de travail. Mais qui deviennent à ce point intolérables que c’est bientôt son emploi qu’Anne doit abandonner.
Débute alors une errance de six mois. La Niçoise commence à se sentir mal dans son appartement cerné par les antennes-relais. C’est pire dans le logement de celui chez qui elle se réfugie. Picotements et sensation de brûlure sur la peau, visage écarlate, pertes de mémoire, de concentration et d’équilibre, troubles digestifs permanents : le mal empire et aucun médecin n’y comprend rien.
L’ennemi est partout
Le cas de Bernadette Touloumond laisse les médecins tout aussi sceptiques. Ils ne s’expliquent pas pourquoi l’ex-hôtesse de l’air voit sa santé se dégrader à petit feu, entre douleurs à la jambe, problèmes digestifs et intenses fatigues. Désemparée, elle décrit au jour le jour, dans un carnet, les troubles et leurs circonstances. “Écrit deux e-mails ; douleurs”, note une fois la Parisienne. “Serait-ce l’ordinateur ?”, se demande-t-elle un jour qu’elle a mal aux cuisses après avoir gardé son portable doté du Wi-Fi sur les genoux. Un soir, le doute n’est plus permis : après s’être forcée à travailler plusieurs heures sur Internet, elle est victime d’une crise de douleurs aiguës accompagnées d’acouphènes. Les ordinateurs sont en cause, Bernadette en est sûre. Grâce à l’association Robin des Toits, elle va apprendre que ce sont même les ondes électromagnétiques en général - téléphones portables et sans fil, Wi-Fi, TNT… - qui tourmentent ses semblables et elle.
En ville, l‘ennemi est partout. Alors direction la Corrèze, sa nature préservée. Mais dans le hameau de cinq maisons vivent deux médecins très connectés. De retour forcé à Paris, Bernadette vit huit semaines de cauchemar sans sommeil, enroulée dans huit mètres de tissu comme le lui a conseillé un autre “EHS”, à chercher un endroit où elle se sentirait moins mal. “Mon appartement me servait de camp de base, j’allais prendre mes repas dans des cimetières, se souvient-elle. On ne peut plus rencontrer d’amis, ce n’est plus possible. Un seul portable, même éteint, ça me pourrit la vie”.
Zones “blanches” : la solution ?
Pendant ce temps, Anne Cautain va d’échec en échec. “J’ai essayé la cave, la voiture, une cabane à jardin dans la chambre. On ne savait plus quoi faire de moi”. Elle se fait arracher ses pivots dentaires, qui lui donnaient “une sensation d’électricité dans la mâchoire”. Elle vit deux mois dans une voiture tapissée de couvertures de survie, dont elle ne sort que pour prendre des bains d’1 h 30, car l’eau - comme les arbres - la “décharge”. Se retrouve un jour avec une casserole sur la tête, dont le métal la protège des ondes… “On peut comprendre que les gens prennent les électrohypersensibles pour des fous ! Je savais que j’étais ridicule, mais dans ces cas-là, on est comme un animal”.
Anne dépérit, perd 14 kilos. C’est alors que sa fille Laure l’amène dans un boyau souterrain - “un miracle” - pour l’intéressée, débarrassée des ondes. Ne reste “plus” qu’à dégotter une cavité à habiter. Après moult péripéties, Anne Cautain arrive à Baumugnes en août 2009. Bernadette la rejoint un an plus tard. Des bâches limitent le ruissellement, mais il fait froid, jusqu’à -3 °C l’hiver. Anne et Bernadette sont emmitouflées toute l’année dans des gros pulls. Elles s’éclairent à la bougie car Bernadette ne supporte plus le courant électrique…
Une cuisine a été aménagée à l’entrée de la grotte, mais les deux femmes ne peuvent plus s’y éterniser, car même au fin fond de la vallée du Buëch, les ondes gagnent. Cet été, Anne a vécu dans un gîte de l’ONF, perdue dans la montagne haut-alpine. Las, un nouveau champ électromagnétique l’a contrainte à retourner à la grotte. “Avec la multiplication des sources, notre territoire se rétrécit”.
En lien avec la préfecture des Hautes-Alpes, Anne Cautain continue ses essais dans des cabanes forestières. Bernadette, moins en forme et qui veut garder une vie sociale, attend qu’une hypothétique zone “blanche”, vierge d’ondes, soit créée. “On voudrait une zone sûre, reconnue par les pouvoirs publics. On en a marre d’errer”. Car si leur enfer n’est pas dans la grotte, mais bien à l’extérieur, elles veulent quand même en sortir.
Source : http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2011/12/03/les-femmes-des-cavernes-fuient-les-ondes
L'éclaireur de Chateaubriant
Par Le collectif le Oct 7, 2011 | Dans Journaux Presse | Réagir »
L'éclaireur de Chateaubriant - 23/09/2011 - Le Gâvre - Condamnés à vivre enfermés
L'éclaireur de Chateaubriant - 07/10/2011 - Sensibles aux ondes, ils se mobilisent

Santé. La fille de deux Talantais, Anne, électrohypersensible vit recluse à cause des ondes.
Par Le collectif le Jun 27, 2011 | Dans Journaux Presse
Le calvaire d’Anne finira-t-il ?


Les Talantais Robert et Michèle Cautain, parents d'une fille électrohypersensible, dénoncent un scandale sanitaire. Photo A.-F. B.
Les parents d’Anne Cautain espèrent que leur fille pourra bientôt quitter la grotte des Hautes-Alpes où elle s’est réfugiée depuis 3 ans.
Un formidable espoir pour leur fille Anne ! Voilà comment les Talantais Robert et Michèle Cautain perçoivent les récentes évolutions, en matière de reconnaissance de l’électrohypersensibilité. Le 31 mai, 31 experts internationaux, rassemblés à Lyon sous l’égide du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ont conclu que les ondes émises par les téléphones portables, jusqu’ici décrites comme sans danger, devaient être classées en « peut-être cancérogènes pour l’homme. » Des études épidémiologiques associent un risque accru de gliome, tumeur du cerveau, à l’usage soutenu du téléphone portable…
Un exil forcé
Pour les parents d’Anne. c’est un pas important vers la compréhension du calvaire de leur fille, dont le syndrome d’électrohypersensibilté a été attesté par le professeur Dominique Belpomme, président de l’association de recherche thérapeutique anticancéreuse « Avec le Wimax, elle a été obligée de se sauver, comme d’autres électrohypersensibles (EHS) qui trouvent refuge dans des caves ou des parkings sous-terrains », dénonce sa mère Michèle. « Pour échapper à ses vertiges, ses gonflements, ses brûlures et ses maux de tête, Anne s’est réfugiée dans la grotte du hameau de Baumugnes, à Saint-Julien-en-Beauchênes, dans les Hautes-Alpes », précise-t-elle. « Elle n’a pas de chauffage et vit avec un anorak… Elle va finir par manquer de lumière solaire ! », se désole son père Robert, évoquant une situation dramatique. L’espoir ? Il vient aussi de la résolution de l’assemblée parlementaire du conseil de l’Europe ; adoptée à l’unanimité le 11 mai dernier. Elle recommande aux états membres de « porter une attention particulière aux personnes électrosensibles atteintes du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques et de prendre des mesures spéciales pour les protéger, en créant par exemple des “zones blanches” non couverte par les réseaux sans fil. »
A ce titre, Anne Cautain, ravitaillée de l’extérieur, se bagarre du fond de sa grotte qu’elle partage avec une hôtesse de l’air parisienne, elle aussi électrosensible. Avec sa fille Laure Birgy, elle œuvre comme présidente d’honneur de l’association « Une terre pour les EHS » créée le 22 mars dernier. Ce projet, auquel un autre Côte-d’Orien électrohypersensible actuellement réfugié à dans la Drôme est associé, concerne la création d’une zone préservée des champs électromagnétiques artificiels sur la commune de Boulc, dans le même département ; 15 à 20 places seraient prévues pour l’accueil permanent, et 5 à 10 pour l’accueil d’urgence…
« Le seul remède pour les malades, ce sont les zones blanches », soulignent les parents d’Anne, militant pour la suppression du système hertzien au profit du système filaire comme la fibre optique, et pour la réduction des puissances…
« J’espère qu’on mettra moins de temps que pour l’amiante ! », s’exclament les parents d’Anne, associés à la plainte contre X visant le Wimax, déposée en décembre à Dijon auprès du procureur de la république par le collectif Pour la Vie-Bourgogne.
ARTE Radio.com - Zone blanche
Par Le collectif le Fév 16, 2011 | Dans Accueil, Témoignages (Toutes sources), Journaux Presse
Zone blanche
Habiter loin des ondes - « Tu vas t'y faire griller »
mardi 15 février 2011 00:00
Les personnes électrohypersensibles (EHS) développent une intolérance aux ondes transmises par les technologies sans fil (portables, wifi...). Pour vivre sans souffrance, certains partent en quête de "zones blanches" non couvertes par ces réseaux. Anne, Bernadette et Geneviève trouvent refuge dans une grotte, Philippe cherche un hameau isolé par la neige... Parias de la modernité ou précurseurs d'une apocalypse à venir, ils inventent de nouveaux modes de vie.
Ce documentaire a bénéficié d'une bourse SCAM "Brouillon d'un rêve".
Ecouter le reportage au format MP3 :
ARTE Radio.com - Zone blanche - mardi 15 février 2011
Habiter loin des ondes - « Tu vas t'y faire griller »
Enregistrements : juin 2010-janvier 2011 - Mise en ondes & mix : Arnaud Forest - Réalisation : Caroline Fontana
Source:
http://www.arteradio.com/son.html?615917
http://www.arteradio.com/sons/15zoneblanche_hq_fr.mp3
France Inter - Nous autres - Portrait de ces " chimicosensibles " et " éléctrosensibles " qui souffrent...
Par Le collectif le Nov 21, 2010 | Dans Accueil, Témoignages (Toutes sources), Journaux Presse
France Inter - Nous autres - Portrait de ces " chimicosensibles " et " éléctrosensibles " qui souffrent...

Les Hypersensibles 1 - Vendredi 5 novembre 2010
Eléonore est ce qu'on appelle une électro-hyper sensible. Elle a développé en déménageant dans son nouvel appartement du 6ème arrondissement de Paris une hypersensibilité aux ondes électro-magnétiques.
EHS: électro-hyper sensibilité ou hypersensibilité électromagnétique.
C'est une pathologie reconnue et décrite depuis peu par l'OMS. Et ça pourrait être un des scandales sanitaires du 21ème siècle. Selon l'association Robin des Toits, 2,5 à 5% de la population française serait atteinte de EHS, soit 1,6 à 3,2 millions d'individus souffriraient de troubles dus à l'exposition aux champs électro-magnétiques.
Pression dans les tempes, fatigue, maux de tête, troubles de la mémoire, troubles de la concentration, troubles du sommeil, au début Eléonore ne comprenait pas ce qui lui arrivait.
Son mari souffrait aussi des mêmes symptômes et sa fille d'à peine 2 ans a commencé elle aussi a changer de comportement quand ils se sont installés dans leur nouvel appartement. Au début, Eléonore a cru que c'était les peintures, le parquet qui les rendaient malades mais quand elle s'est rendue compte que ses voisins d'immeuble souffraient des mêmes symptômes, elle a compris que ce n'étaient pas les travaux qui étaient en cause et elle a décidé de mener sa propre enquête.
Une enquête à la Erin Brokovitch comme elle dit, pour essayer de comprendre ce qui pouvait bien se passer. En même temps qu'elle joue les détectives, Eléonore s'est rendue compte qu'elle était devenue détecteur des champs électro-magnétiques, elle s'est mise à sentir les antennes relais, la wifi des amis, les téléphones portables ouverts, elle s'est mise à réagir aussi aux ampoules à basse tension, aux néons. Et puis à force de recherche, elle a découvert une antenne relais cachée sur un toit en face de chez elle.
C'est un reportage d'Inés Léraud, avec Eléonore, et avec Francis Chateauraynaud, sociologue des alertes et des controverses.
Ecouter le reportage au format MP3 :
Les Hypersensibles 1 - Vendredi 5 novembre 2010 :
Les Hypersensibles 2 - Vendredi 12 novembre 2010
Il n'a pas été facile de trouver un coin où s'asseoir avec Olivier.
Olivier est ce qu'on appelle un électro-hypersensible. Il ne supporte pas les ondes électro-magnétiques. Avec Inés Léraud, ils ont dû chercher un endroit où les ondes ne sont pas trop fortes, Olivier se promène toujours avec son détecteur d'ondes, ils ont testé plusieurs lieux avant de s'installer sur un banc au milieu du parc du Morbras. C'est un des rares endroits où Olivier ne souffre pas.
L'histoire de l'hypersensibilité d'Olivier a commencé en 2002. C'est une histoire intéressante et différente de celle de la semaine dernière parce qu'elle est, d'une certaine façon, exemplaire. Elle montre qu'électro et chimico hypersensibilité sont souvent associées.
Olivier a d'abord été intolérant aux produits chimiques avant de devenir allergique aux ondes électro-magnétiques. Voilà le début de son histoire. Au printemps 2002 Olivier vitrifie l'escalier de sa maison, et dort dans la pièce d'à côté toutes portes fermées. Le lendemain matin, il est réveillé par des brûlures, ses yeux, ses narines, sa bouche, sa gorge en feu, il était en train de suffoquer. Passés deux trois jours les symptômes disparaissent, Olivier ne consulte pas de médecin et il reprend le cours de sa vie.
Ce n'est qu'un an plus tard, en mai 2003, alors qu'il doit intégrer de nouveaux locaux à son travail qu'Olivier a compris qu'il était malade. A cette époque, Olivier travaillait dans une banque, sur cette nouvelle plateforme, tout avait été refait à neuf, du sol au plafond, peintures, moquette, mobilier. Olivier n'a pas supporté.
C'est un reportage d'Inés Léraud, avec Olivier et le Professeur Belpomme.
Ecouter le reportage au format MP3 :
Les Hypersensibles 2 - Vendredi 12 novembre 2010 :
Source :
Nous autres. Production : Zoé VARIER - Realisation : Michelle SOULIER - Description : Portrait de ces " chimicosensibles " et " éléctrosensibles " qui souffrent de l'exposition aux ondes électromagnétiques. Migraines, nausées, vertiges, démangeaisons, ces malades ne sont pas pris au sérieux et voués à l'isolement.
Site Internet : http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/nousautres/
Compte-rendu de l'exposition "Art et ondes" à Angers
Par Le collectif le Jun 10, 2010 | Dans Accueil, Mobilisations, Journaux Presse
L'Exposition "Art et ondes" s'est tenue du 24 avril au 16 mai au centre éthic étapes d'Angers. Elle présente œuvres et témoignages sur les effets nocifs des technologies sans fil.

Article de presse - Les Dernières Nouvelles d'Alsace - 03/05/2010
Par Le collectif le Mai 4, 2010 | Dans Accueil, Journaux Presse | Réagir »
Strasbourg - La ville démarre sans l'Etat!
Une réunion sans les associations (Robin des toits et CRIIREM) et où les électrosensibles ne sont pas les bienvenus :
Les habitants du quartier de la Krutenau n'ont même pas été informés de la réunion !
Source : Responsable du collectif Robin des toits Alsace Lorraine.
Information de Eric SCHULTZ, Conseiller municipal délégué à la Démocratie locale :
L’atelier de projet a été installé jeudi dernier par la Ville de Strasbourg.
L’objectif est de travailler en amont, les réunions publiques devant avoir lieu à partir de septembre
Nous proposons aux associations qui le souhaitent d’intégrer leurs mesures dans les discussions menées par l’atelier de projet au niveau de la Ville, même si l’Etat n’est toujours pas revenu sur sa position.
Ce n’est peut être certes pas satisfaisant, mais nous souhaitons que le débat citoyen organisé par la Ville de Strasbourg à côté de l’expérimentation de l’Etat puisse nourrir le débat en toute transparence.
J’imagine également que si plusieurs collectivités suivaient cette voie, l’Etat ne pourrait pas ne pas en tenir compte…
Bien cordialement
Eric SCHULTZ
Presse océan - Les électrosensibles se rebiffent
Par Le collectif le Mar 3, 2010 | Dans Mobilisations, Journaux Presse | Réagir »
Presse océan - Les électrosensibles se rebiffent - Lundi 1er Mars 2010
Article annoncant la création de la coordination "CAROS" en Région des Pays de la Loire. Souffrances endurées par les électrosensibles :

La presse en parle
Par Le collectif le Mar 3, 2010 | Dans Journaux Presse | Réagir »



