Catégorie: Journaux Presse
Presse océan - Les électrosensibles se rebiffent
Par Le collectif le Mar 3, 2010 | Dans Accueil, Mobilisations, Journaux Presse | Réagir »
Presse océan - Les électrosensibles se rebiffent - Lundi 1er Mars 2010
Article annoncant la création de la coordination "CAROS" en Région des Pays de la Loire. Souffrances endurées par les électrosensibles :

La presse en parle
Par Le collectif le Mar 3, 2010 | Dans Journaux Presse | Réagir »
Pr Belpomme : "Un problème majeur"
Par Le collectif le Aoû 23, 2009 | Dans Electrosensibilité, Journaux Presse | Réagir »
Valence - Mercredi 29 juillet 2009
Le premier abri anti-ondes est drômois

SANTE - Pr Belpomme : "Un problème majeur"
Le professeur Dominique Belpomme est le président de l'ARTAC (association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse). Ce groupe de recherche français est l'un des plus avancés sur la question des EHS en Europe.
"Cela fait un an que nous travaillons sur le syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques (le SICEM)" explique le scientifique. "En Europe, la population concernée est estimée de 1 à 10 %. C'est un problème de santé majeur, un véritable problème de santé publique !" Fatigue, insomnie, dépression, mais potentiellement aussi risques "de sclérose en plaques, ou bien de maladie d'Alzheimer chez des sujets jeunes" seraient liés à l'influence de ces champs.
"Aujourd'hui, nous sommes sûrs que ce sont de vrais malades". Des diagnostics rendus possibles grâce aux tests mis au point par l'association : encéphaloscan, tests biologiques, marqueurs sanguins.
"Nous avons la certitude que c'est l'addition des différentes sources de champs électromagnétiques des antennes relais, en passant par les lignes hautes tensions, la Wifi etc., qui provoque l'EHS".
"Lente prise de conscience"
Reste à déterminer pourquoi certains en souffrent et d'autres non. "Nous avons une hypothèse de recherche impliquant les magnétosomes, des micro-électro aimants que nous avons dans le cerveau".
"La prise de conscience est lente mais elle commence. Plus de 100 communes ont déjà décidé de revenir à des zones de 0.6 volts/mètre. On peut se demander si le Grenelle va permettre de concrétiser des décisions, mais les choses bougent un peu..."
En attendant une politique de l'aménagement du territoire adéquate et que le syndrome des EHS soit reconnu "comme une maladie sociétale ou professionnelle par la Sécurité Sociale" (combat qui sera mené dès la rentrée prochaine), le professeur Belpomme préconise quelques principes de précaution.
Pas de téléphone portable pour les moins de 12 ans, pas non plus pour les femmes enceintes, pas d'antenne relais près des écoles, des crèches, des maternités et des hôpitaux, et surtout que toutes fréquences confondues, on ne dépasse pas les 1 volt / m dans les lieux publics...
M.R.
Document au format PDF :
La Une & SANTE - Pr Belpomme : "Un problème majeur"
Mise en page Next-up.
Des scientifiques alertent sur le risque des ondes électromagnétiques
Par Le collectif le Mar 25, 2009 | Dans Journaux Presse | Réagir »
L'Expansion.com - 23/03/2009 16:42:00

Thristian, Creative Commons
Les champs électromagnétiques pourraient « être à l'origine d'un problème de santé publique majeur » écrivent quatre scientifiques, en plein débat sur les dangers des antennes de téléphonie.
DOSSIER Les dangers du téléphone mobile - Sommaire
- Des scientifiques alertent sur le risque des ondes
électromagnétiques - Matignon écarte le risque sur la santé des antennes pour éviter l'escalade judiciaire
- Téléphoner d'une voiture accroît fortement l'effet des ondes
- La bataille contre les antennes-relais rebondit au tribunal
- Mobile: Nathalie Kosciusko-Morizet veut grouper les antennes-relais mobile
- Risque du téléphone portable ? De la « démagogie »
- Santé et mobile : vingt scientifiques lancent un appel à la prudence
Voilà qui ne contribuera pas à apaiser le débat sur les dangers des antennes de téléphonie mobile. Lundi, des scientifiques ont estimé que les champs électromagnétiques « être à l'origine d'un problème de santé publique majeur ». « Les effets des champs électromagnétiques sur notre santé sont démontrés par l'observation clinique de très nombreuses investigations toxicologiques et biologiques et certaines études épidémiologiques », soulignent quatre professeurs, dans une déclaration publiée à l'occasion d'un colloque au Sénat sur l'enjeu sanitaire des technologies sans fil.
Les associations demandent des précisions
Des associations, reçues lundi par la secrétaire d'état à l'Ecologie, Chantal Jouanno, en préparation du « grenelle de la téléphonie mobile », ont réclamé des précisions. « On a un peu l'impression que c'est un exercice de style et que l'objectif est de faire de la communication autour du sujet sans vraiment chercher de solutions », a regretté Stéphen Kerckhove, délégué général d'Agir pour l'Environnement. « Quant au contenu, on ne sait toujours pas si la question des antennes relais va être réintroduite ou pas. »
Les signataires sont l'Allemand Franz Adlkofer, coordinateur du projet de recherche européen Reflex rassemblant 12 équipes de 7 états membres, le Français Dominique Belpomme, cancérologue et les Suédois Lennart Hardell, cancérologue et chercheur, et Olle Johansson, du département de neuroscience du Karolinska Institute. Ils notent encore qu'il existe « un nombre croissant de malades devenus intolérants aux champs électromagnétiques » et qu'« on ne peut exclure chez eux l'évolution vers une maladie dégénérative du système nerveux, voire certains cancers ». Il y a selon eux urgence à appliquer le principe de précaution.
Une table ronde le 23 avril
Les technologies sans fil et les champs électromagnétiques pulsés sont accusés régulièrement d'impacts sur la santé, même si le débat scientifique reste ouvert sur le sujet. A l'initiative des associations Agir pour l'environnement et Priartem, un sondage réalisé par l'institut BVA fait apparaître que 80% des personnes interrogées sont favorables (45% tout à fait, 35% plutôt) à ce que le gouvernement réglemente davantage le développement des antennes relais. 16% n'y sont pas favorables (pas du tout 8%, plutôt pas 8%), et 4% ne se prononcent pas (sur 1001 personnes interrogées par téléphone les 13/14 mars selon la méthode des quotas).
La France, commentent les associations, dispose d'une réglementation « particulièrement laxiste » avec des normes d'exposition maximales plus élevées que nombre de pays européens. Elles demandent l'application du principe de précaution et une baisse « très significative » des valeurs d'exposition maximales aux champs électromagnétiques des antennes relais, « comme le réclame le parlement européen ». Une table ronde sur les effets potentiels des téléphones mobiles et des antennes relais sur la santé sera organisée par le ministère de la Santé le 23 avril, à la demande du Premier ministre.
Communiqué du 12 mars 2009 - Une norme rationnelle à base biologique pour l’exposition du public aux Champs ÉlectroMagnétiques (ELF & RF)
'Mobile,wifi, Bluetooth… Les ondes vont-elles nous tuer ?' - Enquête Marie-Claire - Février 2009
Par Le collectif le Fév 20, 2009 | Dans Journaux Presse | Réagir »
Et si le high-tech était le prochain scandale sanitaire? De la migraine à la tumeur, certains effets néfastes sont prouvés. Entre industriels rassurants et scientifiques affolés, notre enquête sur un sujet ultrasensible.
Disponible également au format PDF, source ARTAC.
- Par Caroline Rochet.
Photos Christian McManus. Portraits Franck Courtès. -
Ça peut vous arriver du jour au lendemain: grosse fatigue, maux de tête, insomnies, irritations des yeux… autant de symptômes qui empirent dans les lieux fréquentés (métro, gares, bars), face à votre ordinateur ou en passant un coup de fil. Vous n’y comprenez rien, votre médecin non plus, et pourtant cette curieuse maladie porte un nom: l’électrosensibilité. Autrement dit: un rejet physique des champs et ondes électromagnétiques qui nous entourent. Vous n’en aviez jamais entendu parler ? Préparez-vous à ce que ça change, car ça pourrait bien être l’un des scandales sanitaires du siècle.
DE QUOI PARLE-T-ON ?
L’électrosensibilité (ou «hypersensibilité électromagnétique») – dont le doux nom pourrait désigner un penchant particulier pour la musique électro – est un fléau bien identifié. Elle caractérise les problèmes de santé dus à l’exposition aux champs électromagnétiques, soit les antennes relais de téléphonie mobile, lignes à haute tension, écrans d’ordinateur, wifi et autres téléphones portables – bref, tout notre environnement «naturel» (!) du XXIe siècle. Les symptômes, ultra-variés, peuvent être bénins ou affecter si gravement les gens qu’ils sont obligés de totalement changer de vie. Comme Matthias Moser, dit «Matthias des bois», ancien instituteur qui ne peut plus habiter en agglomération et réside désormais dans un champ, sous une bâche…
Si on entendait peu parler de ce phénomène il y a quelques années, le buzz prend de plus en plus d’ampleur: les études scientifiques se multiplient (mais sont souvent étouffées), certains gouvernements (comme celui de la Suède) le reconnaissent officiellement comme handicap, et selon les pays, les proportions d’électrosensibles varient de quelques individus (sur 1 million) à 8 % des personnes interrogées. En France, la résistance s’organise: procès intentés aux opérateurs ou aux propriétaires d’immeubles autorisant la pose d’antennes, lutte contre les antennes relais trop proches des écoles (voir encadré), lanceurs d’alerte, syndicats (bibliothécaires de la Ville de Paris souffrant du wifi)… On s’affole.
QUAND NOTRE CORPS PASSE AUX MICRO-ONDES
Pour qui n’est pas scientifique, ça peut paraître abstrait, mais le principe de l’électrosensibilité est simple. On l’utilise d’ailleurs tous les jours, via notre four à micro-ondes. Les ondes électromagnétiques, absorbées par les molécules d’eau de notre corps, les entraînent à se frotter, ce qui produit de la chaleur – d’où l’impression d’oreille qui chauffe, parfois ressentie lors d’un appel prolongé sur le mobile… Bien entendu, ces micro-ondes ne sont pas fortes au point de nous cuire comme un poulet, mais parfois bien assez pour provoquer les symptômes décrits plus haut. Peut-être parce que les normes d’émission maximale de ces ondes dépassent monstrueusement ce que l’ensemble des scientifiques préconise? Ces derniers estiment en effet que, pour préserver notre santé, elles ne devraient pas excéder 0,6 V/m, alors que la loi française les a fixées à… 41 V/m! Nul besoin d’être expert pour comprendre qu’il y a là un problème au niveau des chiffres. Surtout quand l’ancien responsable de ce sujet à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Michael Repacholi, reconnaît que ce taux n’a pas été fixé en fonction des données scientifiques mais selon des accords avec… les industriels. Oui, ceux-là mêmes qui nous vendent des téléphones.
DANGER: MAIS QUE FAIT LA POLICE ?
Le nombre de personnes souffrant de ces maux monte en flèche, et la communauté scientifique donne l’alarme. Pourtant, quand on interroge l’OMS ou le ministère de la Santé sur le sujet, c’est le black-out : même s’ils reconnaissent le syndrome et recommandent un «usage modéré» pour les enfants, ils estiment qu’aucune étude scientifique n’a encore réellement prouvé le lien entre l’exposition aux champs électromagnétiques et les symptômes des électrosensibles. Et l’OMS d’ajouter: « S’il y avait de quoi s’alarmer, on vous le dirait.» Vraiment? Pourtant, en 2007, une synthèse d’experts scientifiques du monde entier – le rapport BioInitiative, fruit de mille cinq cents travaux internationaux sur les champs électromagnétiques, validé par l’Agence européenne de l’environnement– a fait l’effet d’une bombe. Ses conclusions sont accablantes: perte d’étanchéité de la barrière sang/cerveau, génotoxicité (cassures de l’ADN), perturbation des cellules, effets sur le système immunitaire, troubles du comportement et du sommeil, formation de tumeurs au cerveau, leucémies… Les faits sont là.
Le professeur Leif Salford, chercheur en neurocancérologie à Lund (Suède), a carrément déclaré : «Un adolescent qui a un portable contre la tête une demi-heure ou plus par jour aura un Alzheimer à 30 ans.» Et selon le professeur Dominique Belpomme, éminent cancérologue (1), il n’y a plus de débat : « Il faut arrêter de botter en touche! Le lien est fait entre téléphones portables et cancer du cerveau: il y a un risque de développer une tumeur cérébrale ou du nerf acoustique après dix ans d’utilisation pendant plus d’une heure par jour. Il est également prouvé que les enfants vivant à proximité de lignes à haute tension développent davantage de leucémies. Nous sommes dans un déni scientifique, comme à l’époque où les marques de cigarettes tentaient d’étouffer ceux qui voulaient avertir le public des dangers du tabagisme.»
UNE ÉCONOMIE QUI PÈSE LOURD
Un avis partagé par l’association Robin des toits, qui lutte pour obtenir une réglementation compatible avec la santé publique :
«Que fait l’Etat? Pourquoi ne baisse-t-on pas les taux d’exposition aux ondes face à de telles preuves ? Et où sont les campagnes de prévention?» s’interroge le porte-parole de l’association, Etienne Cendrier (3). Aux dernières nouvelles, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé préparerait enfin une campagne. Lors du Grenelle de l’Environnement, une proposition de Robin des toits visant à baisser le seuil d’exposition aux ondes à un niveau respectueux de la santé avait été retenue. Depuis, elle semble avoir été reléguée aux oubliettes. Récemment, Etienne Cendrier s’est vu répondre par le secrétariat d’Etat chargé du Développement de l’économie numérique qu’il n’y avait « aucune volonté politique d’abaisser les seuils d’exposition ». La raison ? « Les opérateurs ne sont pas d’accord»… Ça laisse sans voix. Serait-ce à Bouygues Telecom, SFR et Orange de décider de notre santé ?
C’est que le marché de la téléphonie mobile pèse lourd : 52 millions de clients, 21 milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit une contribution non négligeable à la richesse nationale. A noter : ces industriels financent 95% des études scientifiques sur le sujet (le rapport BioInitiative n’en faisant pas partie, bien sûr). Etudes qui, comme le rapporte l’épidémiologiste américain George Carlo, trouvent généralement six fois moins de résultats inquiétants que celles financées de façon indépendante. Remarquons au passage que ces opérateurs n’ont pas donné suite à nos demandes d’interview.
C’est bien dommage.
UNE SOLUTION
Bonne nouvelle : nous pourrions parfaitement garder un réseau impeccable, et le confort du téléphone mobile avec, sans pour autant se ruiner la santé. La parade ? Multiplier les antennes relais, ce qui permettrait de baisser drastiquement le niveau d’émission de chacune d’elles. Mais là encore, les opérateurs refusent : c’est que la pose d’une antenne coûte cher – environ 100 000 € – et qu’il est plus aisé de booster leur puissance (au détriment de notre santé) que d’en installer de nouvelles.
Pourtant, en 2003, la moitié des Français se déclaraient déjà inquiets face aux antennes relais, et d’après une récente étude (TNS Sofres), un Français sur trois pense que le téléphone mobile est dangereux pour la santé. Rappelons que, selon l’article 1 de la Charte de l’Environnement: «Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé. » Il serait temps d’honorer cet article, avant qu’il ne soit trop tard.
QUE FAIRE POUR SE PROTÉGER ?
Si notre article vous fait paniquer, rassurez-vous: il existe des solutions pour réduire les risques en attendant que la loi change. Notre top 10 des conseils des experts.
1. Pas de portable pour les enfants avant l’âge de 15 ans.
2. N’appeler que lorsque le réseau est très bon (sinon, pour fonctionner, le téléphone rayonne encore plus fort).
3. Pas de portable en voiture, train, métro… Le déplacement oblige en effet le téléphone à sans cesse chercher du réseau, augmente la puissance d’émission des ondes, et la structure métallique autour les emprisonne et les répercute sur vous (effet «cage de Faraday»).
4. Utiliser systématiquement un kit piéton (avec fil).
5. Désactiver le wifi sur les box Internet et préférer une connexion filaire.
6. Reprendre l’usage du téléphone fixe… mais pas un sans-fil ! Un bon vieux combiné classique. Ça tombe bien: les fabricants en proposent de très beaux en ce moment.
7.Ne pas porter votre téléphone mobile contre le coeur, l’aisselle, la hanche ou près des parties génitales (oui, on oublie les poches).
8. Limiter le nombre et la durée des communications (l’idéal : pas plus de cinq appels de 3 min par jour).
9. Eteindre votre téléphone portable la nuit (vous verrez, votre sommeil changera radicalement).
10. Penser au «téléphonisme passif»… Eloignez-vous de vos amis quand vous passez un coup de fil.
LES FEMMES ENCEINTES ET LES ENFANTS D’ABORD
Les petits absorbent 60% plus d’ondes que nous !
Les scientifiques sont unanimes: c’est pour les enfants et les foetus que le danger est le plus grand. Le cerveau des petits, dont la paroi crânienne est plus fine que celle des adultes, est non seulement plus sensible aux ondes électromagnétiques (il en absorbe 60 % de plus que nous), mais aussi en plein développement. Sans oublier qu’eux sont « nés dedans » et y seront exposés à vie.
En 2006, 70 % des Européens de 12-13 ans et 23 % des 8-9 ans possédaient déjà un mobile, qu’ils utilisent souvent en continu (SMS, photos, jeux…) Bien sûr, opérateurs (en 2007, SFR proposait «une offre renversante» pour équiper les petits) et fabricants (le MO1 d’Imaginarium dès 6 ans) font tout pour les « draguer ». Ce pourrait changer car, suite au Grenelle de l’Environnement, une interdiction de publicité à destination des enfants est actuellement examinée.
A souligner: la console de jeux Wii (utilisant le Bluetooth) ou le lapin Nabaztag (fonctionnant par wifi) les exposent aussi aux ondes.
Concernant les antennes relais, des associations se battent pour les éloigner des écoles. On se remémore l’affaire de Saint-Cyr-l’Ecole (Yvelines): onze cas de cancers relevés en douze ans (soit deux à trois fois plus que la normale, dont deux décès dus à la rare tumeur du tronc cérébrale) dans un établissement coiffé de quatre antennes relais. A Grasse (Alpes-Maritimes), SFR a été condamné à déplacer une antenne proche d’une école à la suite de troubles de santé des enfants. A Courbevoie (Hauts-de-Seine), le maire a supprimé les installations wifi des écoles de la commune.
Le foetus est aussi très vulnérable: ses cellules et l’eau du placenta sont très sensibles à l’énergie d’un téléphone mobile. Le professeur Belpomme insiste: les femmes enceintes ne doivent jamais approcher un portable de leur ventre, et doivent cesser de l’utiliser pendant la grossesse et supprimer le wifi de chez elle. Avis aux futures mamans…
1. Président de l’Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (Artac, www.artac.info), auteur d’«Avant qu’il ne soit trop tard»
'Mobile,wifi, Bluetooth… Les ondes vont-elles nous tuer ?' - Enquête Marie-Claire - Février 2009
TEMOIGNAGES :

Silvana - 31ans, attachée de presse
«J’ai des migraines terribles qui se sont soldées par l’explosion d’une veine dans ma tête.»
« Mon cas n’est pas très grave, mais assez clair pour être gênant. Depuis que j’en parle, j’ai découvert que beaucoup de gens en souffrent. Tout a commencé par des migraines terribles, surtout la nuit, qui se sont soldées par l’explosion d’une petite veine dans ma tête. A l’hôpital, ils m’ont fait des examens, et lors de l’IRM, les douleurs ont repris. Je vis dans un immeuble composé uniquement de studios, et au mois de septembre, beaucoup d’étudiants avaient emménagé, apportant avec eux leurs box Internet. Je recevais une quinzaine de réseaux wifi chez moi! Surtout, ma voisine avait installé son émetteur contre la paroi jouxtant mon oreiller. Quand j’ai fait le lien, je suis allée voir tous mes voisins. Certains n’y croyaient pas, mais la plupart ont bien voulu revenir à la connexion filaire: depuis que je ne reçois que deux ou trois réseaux chez moi, tout va bien. L’impact des ondes est scandaleux. Il faut en parler, il faut que les choses bougent. »
'Mobile,wifi, Bluetooth… Les ondes vont-elles nous tuer ?' - Enquête Marie-Claire - Février 2009

André - musicien, marié, père de deux enfants de 9 et10 ans
« Pour blinder le passage des ondes, j’ai dû recouvrir mes murs d’aluminium. »
« C’est arrivé d’un coup, il y a deux ans : maux de tête, trous de mémoire, vue trouble, insomnies, mal dans les os… Ça a très vite dégénéré. Je n’ai pas compris tout de suite, et les médecins non plus, évidemment. Quand j’ai remarqué que ça allait mieux hors de mon appartement, j’ai fait le lien avec ces antennes relais UMTS* que des ouvriers posaient sur mon toit, et la carte
wifi que je venais d’installer dans ma Freebox. J’ai alors cherché des informations et découvert l’association Robin des toits. Avec l’électrosensibilité, ma vie a changé: musicien, je ne peux plus assurer ni concerts ni tournées. Et encore, j’ai de la chance, puisque j’ai trouvé le moyen de continuer à vivre de la musique en restant chez moi – certains doivent totalement renoncer à leur métier, leurs passions…
Ma casquette et mon gilet sont tapissés d’une feuille d’argent, pour blinder le passage des ondes. J’ai aussi dû équiper mes fenêtres de rideaux protecteurs et recouvrir les murs de mon appartement de feuilles d’aluminium. Aujourd’hui, je suis responsable du réseau électrohypersensibilité de Robin des toits, qui met en relation les gens comme moi.
Dieu merci, ma femme est mes enfants ne sont pas électrosensibles… Mais du coup, ils sont très au courant des risques des technologies sans fil! »
(*) Qui permettent de recevoir la 3G et le Web sur les téléphones
mobiles, encore plus puissantes que les classiques.
Dominique Belpomme : «Risques prouvés»
Par Le collectif le Aoû 7, 2008 | Dans Journaux Presse | Réagir »
Richard Le Ny le 27/06/2008
Le Figaro Magazine - Une mise en garde contre les téléphones portables vient d'être publiée par David Servan-Schreiber, avec la signature de 20 experts dont des cancérologues. Vous n'êtes pas signataire ?
Dominique Belpomme * - Je n'y ai pas été invité. Mais je rends hommage à David Servan-Schreiber parce que cette initiative a le mérite de relancer le débat, même si je regrette que celui-ci ait lieu sur la place publique et non entre experts, dans le cadre de nos institutions scientifiques. Par ailleurs, je ne suis pas d'accord lorsqu'il est dit que les études épidémiologiques sont insuffisantes pour conclure à un risque de cancer. Il y a en effet des études négatives, mais elles n'ont pas un recul suffisant et sont souvent faites et/ou commanditées par l'industrie de la téléphonie mobile. Un panel d'experts indépendants à par ailleurs réalisé une analyse exhaustive de la littérature scientifique à travers le BioInitiative Report, qui montre qu'il y a un risque faible, mais certain, de tumeurs cérébrales au bout de dix ans si l'on utilise un portable plusieurs heures par jour. Et il est prouvé que la proximité de lignes à haute tension, qui produisent d'autres ondes électromagnétiques, provoquent des leucémies chez l'enfant.
Les 10 recommandations de cet appel ?
Il en manque une : les femmes enceintes ne doivent utiliser le portable que pour les appels d'urgence. Le foetus est en effet le plus vulnérable : passer d'une cellule à 3 kilos de cellules en neuf mois implique un rythme très élevé de divisions cellulaires. Notre hypothèse est que les rayonnements électromagnétiques, en augmentant l'entropie, le désordre au niveau des molécules chimiques, peuvent faire en sorte que, lors des divisions cellulaires, un gène s'exprime de façon anormale et entraîne l'apparition de mutations secondaires. Avec un risque de cancérisation cellulaire.
Vous allez donc encore plus loin que David Servan-Schreiber...
C'est qu'il y a d'autres risques prouvés, comme l'électro-sensibilisation : j'ai des patients qui ne peuvent plus supporter un environnement d'ondes électromagnétiques. Peut-être est-ce dû à l'association avec une pollution chimique par des métaux lourds qui se fixeraient au niveau des cellules nerveuses. D'autres risques ne sont pas prouvés, mais une étude suédoise, par exemple, évoque la possibilité que la potentialisation des UV et d'un rayonnement électromagnétique favorise l'apparition des mélanomes. La présence permanente d'appareils électriques dans l'environnement peut aussi être source de potentialisation. L'élémentaire principe de précaution veut donc que nous n'utilisions les téléphones portables qu'avec la plus grande modération.
* Le Pr Dominique Belpomme, cancérologue, est président de l'Artac (www.artac.info), initiateur de l'appel de Paris.
Source : Le Figaro Magazine
Ecrivez-nous, si vous désirez les coordonnées du Pr Belpomme.
Les révoltés des ondes - Le Monde 2
Par Le collectif le Mai 6, 2008 | Dans Journaux Presse | Réagir »
, 02 mai 2008
En Suède, ils sont reconnus comme électrosensibles : Sylvia, Lars, Per ou Eva sont malades et se protègent. La cause des démangeaisons, des migraines ou des vertiges dont ils souffrent ? Eux accusent les ondes électromagnétiques, les scientifiques sont divisés. C'est le côté obscur des nouvelles technologies. Rencontres.
Une agence gouvernementale britannique reconnaît le phénomène d'électrosensibilité
Par Le collectif le Sep 13, 2005 | Dans Electrosensibilité, Journaux Presse | Réagir »
Une agence gouvernementale britannique reconnaît le phénomène d'électrosensibilité!
Sunday Times, le 13/09/2005
D'après Sarah-Kate, Correspondante médicale du SUNDAY TIMES (11 septembre 2005).
Une agence gouvernementale a pour la première fois reconnu que des personnes peuvent souffrir de nausées, de maux de tête et de douleurs musculaires lorsqu'elles sont exposées à des champs électromagnétiques émis par des téléphones mobiles, des pylônes électriques et des écrans vidéo d'ordinateurs.
Cet état connu sous l'appellation d'électrosensibilité, est une réactivité accrue vis-à-vis de l'énergie électrique. Il sera reconnu comme un handicap physique.
Un rapport rédigé par l'Agence Britannique de Protection de la Santé (Health Protection Agrency) et qui sera publié le mois prochain, déclarera que de plus en plus de personnes souffrent de ce syndrome en Grande Bretagne. Bien que le nombre total ne soit pas connu, on estime à priori que des milliers de personnes en sont affectées.
On s'attend à ce que le rapport rédigé par une section de l'agence de protection contre les radiations (N.R.P.B. = National Radiation Protection Board) déclare que les médecins généralistes ne savent pas comment traiter les victimes et que davantage de recherches seront nécessaires pour découvrir des traitements. Il donnera une liste complète des symptômes, laquelle pourra inclure des vertiges, des irrégularités du rythme cardiaque et des pertes de mémoire.
Bien que la plupart des pays européens ne reconnaissent pas cet état d'électrosensibilité, la Grande Bretagne va suivre la Suède où l'électrosensibilité est reconnue comme un handicap physique depuis l'année 2000. Environ 300.000 Suédoises et Suédois souffrent d'électrosensibilité.
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