Catégorie: Electrosensibilité
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Par Le collectif le Jan 14, 2010 | Dans Electrosensibilité | Réagir »
Pr Belpomme : "Un problème majeur"
Par Le collectif le Aoû 23, 2009 | Dans Electrosensibilité, Journaux Presse | Réagir »
Valence - Mercredi 29 juillet 2009
Le premier abri anti-ondes est drômois

SANTE - Pr Belpomme : "Un problème majeur"
Le professeur Dominique Belpomme est le président de l'ARTAC (association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse). Ce groupe de recherche français est l'un des plus avancés sur la question des EHS en Europe.
"Cela fait un an que nous travaillons sur le syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques (le SICEM)" explique le scientifique. "En Europe, la population concernée est estimée de 1 à 10 %. C'est un problème de santé majeur, un véritable problème de santé publique !" Fatigue, insomnie, dépression, mais potentiellement aussi risques "de sclérose en plaques, ou bien de maladie d'Alzheimer chez des sujets jeunes" seraient liés à l'influence de ces champs.
"Aujourd'hui, nous sommes sûrs que ce sont de vrais malades". Des diagnostics rendus possibles grâce aux tests mis au point par l'association : encéphaloscan, tests biologiques, marqueurs sanguins.
"Nous avons la certitude que c'est l'addition des différentes sources de champs électromagnétiques des antennes relais, en passant par les lignes hautes tensions, la Wifi etc., qui provoque l'EHS".
"Lente prise de conscience"
Reste à déterminer pourquoi certains en souffrent et d'autres non. "Nous avons une hypothèse de recherche impliquant les magnétosomes, des micro-électro aimants que nous avons dans le cerveau".
"La prise de conscience est lente mais elle commence. Plus de 100 communes ont déjà décidé de revenir à des zones de 0.6 volts/mètre. On peut se demander si le Grenelle va permettre de concrétiser des décisions, mais les choses bougent un peu..."
En attendant une politique de l'aménagement du territoire adéquate et que le syndrome des EHS soit reconnu "comme une maladie sociétale ou professionnelle par la Sécurité Sociale" (combat qui sera mené dès la rentrée prochaine), le professeur Belpomme préconise quelques principes de précaution.
Pas de téléphone portable pour les moins de 12 ans, pas non plus pour les femmes enceintes, pas d'antenne relais près des écoles, des crèches, des maternités et des hôpitaux, et surtout que toutes fréquences confondues, on ne dépasse pas les 1 volt / m dans les lieux publics...
M.R.
Document au format PDF :
La Une & SANTE - Pr Belpomme : "Un problème majeur"
Mise en page Next-up.
Présentation de l'électrosensibilité (documents en anglais)
Par Le collectif le Avr 9, 2009 | Dans Electrosensibilité | Réagir »
Black on white, Voices and witnesses about electro-hypersensitivity, the swedish experience
Présentation et témoignages - l'expérience suédoise
Communiqué de presse de l’Association Suédoise des Electrosensibles (E.H.S.) Prague, les 25-27 octobre 2004
Lors du Séminaire de l’Organisation Mondiale de la Santé à Prague, les 25 - 27 octobre 2004, plus de 400 personnes électrosensibles de Suède ont présenté leur expérience via "Black on White – Voices and Witnesses about Electrohypersensitivity – The Swedish Experience" ( Noir sur Blanc – Voix et témoignages concernant l’électro-hypersensibilité – L’expérience suédoise) édité ce jour. L’ouvrage est basé sur les présentations et les lettres des électro-hypersensibles au Conseil Suédois de Recherche sur la Vie au Travail (RALF) en mars 2000.Black on White révèle comment des électro-hypersensibles (EHS), en dépit de l’acceptation officielle suédoise de reconnaissance de leur infirmité, sont toujours confrontés avec la défiance des médecins, des institutions sanitaires et des assurances sociales. Néanmoins, les révélations expriment une grande force et espèrent pour le futur et le présent une compréhension croissante du monde du travail et de la société. Plusieurs de ces électrosensibles ayant décrit leurs expériences sont des "travailleurs en col blanc" travaillant dans l’éducation, l’ingéniérie, l’informatique et les télécoms.
Les expériences des électrosensibles, maintenant publiées en anglais et acceptées sous forme de présentation en poster au séminaire de l’Organisation Mondiale de la Santé à Prague, constituent une importante étape pour faire partager "l’expérience suédoise" avec le nombre croissant d’électrosensibles dans la société mondiale du "sans fil". Le livre est également publié à destination des politiciens, des chercheurs et des autorités de santé publique de tous les pays où l’électro-hypersensibilité est toujours une infirmité contestée.
Abstract
Black on White is a translation of a Swedish book, Svart på vitt. Röster och vittnesmål om elöverkänslighet by Rigmor Granlund-Lind and John Lind. It is available in English as a pdf-document, see below.This book, published in 2002, is based on documents to the Council for Work Life Research (RALF in abbreviation) - statements at a public hearing 8 March 2000 and letters in connection with the hearing – from more than 400 electro-hypersensitive people or from people in close contact with them as relatives, doctors, EMF-reduction engineers, etc.
Here people explain what started their electro-hypersensitivity. Computers were perceived as the most usual triggering factor, followed by presence of amalgam/amalgam removing, fluorescent lights and low-energy lamps, cellular phones/base stations and ordinary telephones, chemicals and photocopiers.
They also mention the factors giving symptoms. In 2000, symptoms were primarily caused by computers but to a large extent also by all electrical installations, fluorescent lights and low-energy lamps, cellular phones and base stations, ordinary telephones, radio, TV, cars, trains, airplanes, copiers and dental work such as removal of amalgam.
What then are the symptoms? Skin problems top the list, followed by sensibility to light, eye problems, problems with the heart and the blood pressure, headaches, migraines, pain in joint and muscles, dizziness, concentration difficulties, nausea, memory disorders, endocrine reactions and many more. There are also parts of the book concentrating on the important role of chemicals, on the benefit of EMF reduction, on the "electro-refugees" - that is those who cannot remain in their homes because of cellular base stations in their neighbourhood - on the social consequences for those afflicted and on the way the healthcare institutions and the political authorities deal with the problem.
An important chapter gives ideas to research, strongly criticizing provocation trials, explaining the reason why they are valueless. The percentage of letterwriters with higher education was large – some of them were postgraduates and many were engineers – and they all had the ambition to describe their handicap in as much detail as possible for the benefit of future research.
Liste détaillée de symptômes ressentis par des riverains d'antennes relais GSM
Par Le collectif le Mar 27, 2009 | Dans Accueil, Electrosensibilité, Témoignages Antennes relais | Réagir »
Rédigé par un groupement de personnes électrosensibles en Belgique - Mars 2006
Document également disponible au format PDF

Fiche clinique sur l'Electrohypersensibilité
Par Le collectif le Mar 18, 2009 | Dans Accueil, Electrosensibilité | Réagir »
L'hypersensibilité électromagnétique est une maladie peu connue, maladie d'un nouveau type - celui des pathologies environnementales - maladie en progression, maladie probablement sous diagnostiquée.
Le Docteur Alexandre Rafalovitch met à disposition des professionnels de santé (et des malades !) un document pratique pour la consultation. Un texte important, à lire absolument...
Situation du problème :
Prévalence : Inconnue faute d'études récentes et faute de définition consensuelle de la maladie. Elle est certainement en progression rapide, évoluant avec le développement des technologies sans fil, En tout cas telle que la plupart des personnes peut en trouver dans leur entourage et pour les soignants dans leur patientèle.
Objectif de cet article :
Notre but est de mettre à disposition des professionnels de santé un document pratique pour la consultation. Nous avons choisi le plan classique du cours de médecine auquel les médecins sont habitués.
Intolérance aux champs électromagnétiques : Etat des recherches de l'ARTAC - 27/02/2009
Par Le collectif le Fév 28, 2009 | Dans Accueil, Electrosensibilité, < Récents > | Réagir »
Newsletter Appel de Paris n°29 - Février 2009
Intolérance aux champs électromagnétiques : les recherches de l’ARTAC
«Il y a six mois, je n’avais pas connaissance de ce que de nombreux malades appellent l’ ‘ électrohypersensibilité ’» indique le Pr Dominique Belpomme, président de l’ARTAC. «Après avoir examiné une quarantaine de ces personnes, je me suis rendu compte qu’il s’agissait de vrais malades, comme le sont ceux que je soigne à l’Hôpital Européen Georges Pompidou». Au nom du principe de précaution, les pouvoirs publics doivent donc prendre rapidement des mesures sur l’utilisation des technologies sans fil, principalement les antennes-relais, le wifi et la téléphonie mobile. Mais au-delà, il faut prendre en charge les personnes qui souffrent, et prévenir la population des risques qu’elle encourt, surtout les enfants et les femmes enceintes, car le fœtus est très vulnérable. L’électrosensibilité est reconnue en Suède et considérée comme un «handicap».
«En réalité, il faut distinguer l’intolérance aux champs électromagnétiques de la sensibilité aux champs électromagnétiques (‘‘électrosensibilité‘‘)», ajoute le Pr Belpomme. «Le syndrome d’intolérance que nous venons de décrire au plan des symptômes permet l’établissement d’un diagnostic, tandis que la sensibilité aux champs électromagnétiques est caractérisée par des paramètres biologiques, toxicologiques et/ou génétiques expliquant que certains sujets sont malades et d’autres pas. Le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques pourrait concerner un beaucoup plus grand nombre de nos concitoyens ». C’est pourquoi l’ARTAC mettra donc tout en œuvre pour défendre ces malades aujourd’hui ignorés par les pouvoirs publics, mettre au point des méthodes préventives et thérapeutiques, et tenter de prémunir nos concitoyens contre les graves problèmes de santé publique qui s’annoncent. Que ceux qui en sont conscients nous rejoignent.
Le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques
Sur la base de 88 dossiers médicaux, l’ARTAC a établi une description du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM). Deux phases sont distinguées: tout d’abord, un stress cellulaire consistant en céphalées, troubles neurologiques touchant la sensibilité superficielle et profonde, et troubles de l’attention et de la concentration; puis vient une période d’état, caractérisée par une atteinte du système nerveux central qui se manifeste par la survenue d’une triade symptomatique consistant en insomnie, fatigue et dépression. Ces symptômes peuvent s’associer à des troubles du comportement – irritabilité, agressivité, voire tendances suicidaires. Au niveau du diagnostic, le SICEM se caractérise par plusieurs critères: l’absence d’une autre pathologie explicative des symptômes, un échodoppler cérébral pulsé anormal qui témoigne d’une vitalité nettement diminuée d’un très grand nombre de régions du cerveau et l’augmentation dans le sang de plusieurs protéines de stress cellulaire dont la protéine HSP27. En outre, on a pu mettre en évidence chez la moitié des malades une baisse dans les urines du taux de mélatonine, appelée aussi ‘‘hormone des décalages horaires‘‘, car elle assure au plan chronobiologique le bon fonctionnement de notre horloge interne, qui nous permet de vivre en harmonie avec les rythmes jour et nuit de notre environnement. Or c’est à peine en quelques mois que l’ARTAC a pu décrire ce syndrome et surtout en définir les critères du diagnostic, grâce à une équipe de médecins et de biologistes qu’elle a constitué.
Le Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine en 2008, rejoint l’ARTAC
Pour cette description, l’ARTAC a bénéficié de l’expérience du Dr Béatrice Milbert, médecin généraliste, du Dr Nehmetallah Awaïda, biologiste, du Dr Philippe Lebar, radiologue, et de Madeleine Madoré, pharmacienne: des professionnels de santé fidèles au serment d’Hippocrate qui stipule qu’un médecin doit tout faire pour soulager les souffrances… A partir de ce noyau dur, l’équipe de recherche constituée et coordonnée par l’ARTAC au plan international a apporté son soutien scientifique. En matière de champs électromagnétiques, cette équipe comprend le physicien Pierre Leruz (Rennes), le Pr Olle Johansson du Karolinska Institute (Suède) et le Pr Lennart Hardell, épidémiologiste (Suède), qui travaille en relation étroite avec les chercheurs de l’ARTAC depuis de nombreuses années. Enfin, le Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine 2008, a rejoint l’ARTAC en acceptant de présider son Conseil Scientifique et d’éclairer les travaux de l’association grâce à sa précieuse collaboration. Ainsi cette équipe a-t-elle mis en place un protocole de recherche qui permettra de mieux comprendre les mécanismes biologiques du SICEM. Dans un premier temps, des tests de provocation vont être effectués: des malades seront soumis à des champs électromagnétiques afin de mesurer les réponses induites au niveau cérébral.
L’AFSSET sollicite l’expertise de l’ARTAC
En 2005, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) avait déjà publié un rapport sur les téléphones portables qui ne permettait pas d’établir l’existence d’un risque sanitaire. L’AFSSET doit à nouveau produire un rapport en juillet prochain, et dans ce cadre, a auditionné le Pr. Belpomme le 28 janvier dernier. Trois heures d’exposé pendant lesquelles le cancérologue a insisté sur les dangers potentiels du wifi et des antennes-relais, sur la nécessité d’établir un diagnostic ferme chez les personnes souffrant de SICEM et d’assurer un suivi étroit, car ces personnes pourraient être à risque de maladie d’Alzheimer et peut-être aussi de cancers. Le Pr Belpomme a aussi donné l’explication des symptômes cérébraux et en particulier de l’intolérance à la lumière causés par les champs électromagnétiques : ils seraient dus à l’existence des millions de magnétosomes, sortes de micro-aimants présents dans le cerveau et ses enveloppes (les méninges) qui, sous l’effet des champs électromagnétiques, provoqueraient des réponses biologiques délétères. Espérons que le nouveau rapport de l’AFSSET sera basé sur des considérations scientifiques objectives, sans parti pris, et donc reviendra sur les conclusions de son précédent rapport de 2005.
Un problème de santé publique croissant
Les données scientifiques sont de plus en plus nombreuses sur le sujet. Saluons ici la qualité du rapport Bioinitiative ayant réuni les meilleurs experts internationaux. L’ARTAC avait déjà considéré les recherches sur les champs électromagnétiques comme essentielles grâce à des travaux réalisé en collaboration avec le Pr Lennart Hardell*. Aujourd’hui, la mobilisation du corps médical s’intensifie, en particulier depuis l’appel des vingt médecins (dont des cancérologues), autour du Pr David Servan Schreiber, concernant l’utilisation des téléphones portables. La Ministre de la Santé a confirmé qu’elle organisera prochainement un colloque sur les ondes électromagnétiques. Espérons que les pouvoirs publics tiendront compte de cette mobilisation du corps médical, en prenant les mesures qui s’imposent face au développement aveugle de ces technologies en matière de wifi et d’aménagement du territoire concernant les antennes-relais. Il ne s’agit pas de tout remettre en question, mais seulement d’imposer des normes de régulation, respectueuses de la santé de nos concitoyens et surtout des plus vulnérables de notre société.
* Belpomme D., Irigaray P., Hardell L., Montagnier L., Epstein S.S., Clapp R., Sasco A.J. The multitude and diversity of exogenous carcinogens. Environ. Research, 105 (2007) 414–429.
Belpomme D., Irigaray P., Hardell L. Electromagnetic fields as cancer-causing agents. Environ. Research, 107 (2008) 289–290.
Pour nous aider à poursuivre nos travaux sur les liens entre cancer et environnement, vous pouvez retourner à l’ARTAC le formulaire disponible sur cette page.
Ce document est disponible au format PDF.
Appel aux électrosensibles (Etude sur l'intolérance aux champs électromagnétiques)
Par Le collectif le Fév 8, 2009 | Dans Accueil, Electrosensibilité | Réagir »
L'association ARTAC (Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse) effectue une étude sur l'électrohypersensibilité (ou intolérance aux champs électromagnétiques - SICEM).
L'objectif de cette étude est d'établir une description clinique du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques et d'explorer différentes pistes pour le diagnostic de ce syndrome.
L’ARTAC à mis sur pied un groupe de travail comprenant plusieurs médecins et des consultants en physique des rayonnements.
Si vous êtes électrosensible, contactez Marie-Laure Sanghare au 01 45 78 53 52 (16h - 19h).
L’ARTAC pourra vous proposer deux examens (imagerie médicale et dosage sanguin)
Le rapport de cette étude devrait être publié au printemps 2009.
Important :
L’ARTAC a plus que jamais besoin de votre soutien pour assurer l’indépendance de ses recherches !
www.artac.info
Prise de notes : Colloque Assemblée nationale - 12/01/09
Par Le collectif le Jan 29, 2009 | Dans Electrosensibilité | Réagir »
Prise de notes d’un membre lors du Colloque « Téléphonie Mobile, Technologies sans-fil et santé » à l’assemblée nationale, le 12/01/09.
Par Hélène B,
Aujourd’hui j’ai assisté à une journée de conférence avec les médecins et associations les plus actifs au niveau de la lutte contre les champs électromagnétiques et leurs effets sur la santé… Noel Mamère prévu au programme se faisant attendre, je fais connaissance avec mes voisines et voisins d’assemblée.
Devant moi, Marc Filterman prévoit qu’il y aura bientôt, dû aux téléphones portables, 25 millions de neurinomes à opérer ; ainsi qu’une désaffection des mutuelles à financer cette opération qui finalement sera réservée à ceux qui en ont les moyens. Je lui demande comment sait-on qu’on a un neurinome ; il me répond : lors de l’apparition d’une certaine surdité et de bourdonnements d’oreille.
Finalement Noel Mamère entre en scène et cite Jacques Ellul, qui disait que la technique peut servir à l’homme mais aussi l’asservir ; nous sommes ici face à un problème à la fois écologique et humain.
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Lors de cette journée j’ai été véritablement surprise et émue du comportement des grands médecins qui étaient là… Par exemple Olle Johanson est quelqu’un de très simple et de très humain ; il s’est dit fatigué de répéter toujours les mêmes avertissements depuis des décennies, et en même temps voit véritablement la France comme en avance sur le sujet, et place en nous de vifs espoirs.
Il est bon d’avoir un regard extérieur et encourageant, mais aussi réaliste. Selon lui nous vivons actuellement la plus grande expérience in vivo jamais réalisée sur la population humaine.
Après la conférence de Benevento en Italie en 2006 et le tive en 2007 les choses s’accélèrent enfin dans le bon sens, lorsque le 4 septembre dernier, le parlement européen demande l’abaissement des seuils actuels des émissions. On reconnait enfin, grâce à ce dernier rapport étayé par de nombreux scientifiques, qu’il existe aussi et surtout des effets non thermiques dû aux micro-ondes ; telles des cassures des brins d’ADN avec leurs conséquences sur le système immunitaire qui devient incompétent face aux cellules cancéreuses. C’est tout le génome humain qui est en danger ! On a également pu constater des problèmes de fertilité, mais aussi des stérilités définitives, et aussi la perte d’étanchéité inimaginable jusqu’alors de la barrière sang-cerveau.
Plus que jamais nous avons besoin de recherches indépendantes, face à cette mise à prix de la santé publique par les lobbys des télécoms. Nos élus ne doivent pas oublier quelles sont leurs responsabilités face aux problèmes de santé liés aux ondes.
Le cancérologue renommé, Mr Belpomme, a recensé 85 cas d’électrosensibilité ; et va publier officiellement ses travaux sur le sujet très prochainement.
Il y a en fait 2 types d’infection liée aux ondes ; une chronique et une aigue.
Les rayonnements pulsés provoquent des mutations de l’ARN et de l’ADN ainsi que des divisions cellulaires ; on n’est plus alors dans des problèmes d’ordre énergétique mais d’information des cellules, ce qui peut induire des pré-cancers à l’état fœtal. Au niveau moléculaire des protéines de choc (stress) sont libérées, HSP 70 et 27.
Sans oublier que nos cellules comportent toutes des micro-aimants, des magnétosomes, réceptifs aux CEM… A terme on voit apparaître des micro-oedèmes cérébraux difficiles à dépister ; mais aussi des désordres plus généraux de l’organisme, un déficit immunitaire qui laisse proliférer des cancers vivo-induits, c’est-à-dire d’origine virale.
Au niveau de la peau, la potentialisation des micro-ondes et des UV peut entrainer un mélanome.
On reconnait désormais le risque de leucémie aigue à vivre sous des lignes à très haute tension.
L’effet-dose induit par la distance y est déterminant.
Une seule heure d’exposition aux micro-ondes par jour multiplie par 5 le risque de tumeur cérébrale.
D’autre part il convient de bien différencier l’électrosensibilité (3 à 5% de la population) de l’intolérance générale aux CEM. L’EHS aurait plusieurs origines possibles :
- inné, génétique
- les magnétosomes (génétique également ?)
- Les facteurs acquis ; tels que les prothèses métalliques, l’intoxication aux métaux lourds…
Par exemple on a découvert que les globules rouges s’agglutinent sous l’effet des CEM.
Le Dr Belpomme termine en soulignant une fois de plus le problème du financement et de l’indépendance de la recherche sur ces thèmes de santé publique, ainsi que de leur reconnaissance et réparation.
André Cicolella est intervenu ensuite pour revenir sur le Grenelle de l’environnement, le statut juridique des lanceurs d’alerte, et la nécessité de créer des lois qui les protègerait ; ou bien une Haute Autorité Alerte et Expertise. Il devient clair que le principe de précaution doit plus que jamais être appliqué aujourd’hui, et que l’innocuité des innovations non étudiées soit prouvée avant leur mise sur le marché !
Santé et Environnement sont deux mots qui réuniront toutes les associations scientifiques le 28 janvier prochain, pour demander l’ouverture d’un Grenelle de la santé environnementale, un véritable débat public sur les enjeux et recherches actuels, face aux nouvelles maladies liées à notre environnement diversement pollué.
Lors de la séance de questions qui a suivi, le Dr Belpomme a souligné que nous étions face à une épidémie de maladies chroniques sans précédent, où un homme sur 2 et une femme sur 3 meurent d’un cancer, lequel a fait un bon de 88% ces dernières années.
Aujourd’hui, sur les problèmes liés aux CEM, la justice va bien plus vite que les politiques, et il devient urgent d’informer le corps médical avec des documents adaptés (ces problèmes de santé sont bien connus des médecins militaires, mais étaient classées secret-défense). On en sait assez au niveau médical pour étayer un procès. Face au droit qui est bafoué en général, reste le 3ème pouvoir ; les médias et la société civile ; des actions sont possibles envers les élus locaux, les hommes politiques.
Une question se pose – soulevée par la journaliste Annie Lobé : doit-on comme les Robin des Toits demander un abaissement des seuils d’émission (0,6 V par mètre-1 V par mètre tout confondu) sachant que cela risque de ne pas suffire mais d’être mieux et plus facilement applicable dans un premier temps, ou bien militer pour la fin de la téléphonie mobile, gadget de contrôle des citoyens et de leur destruction massive ?
En effet la norme officielle actuelle est de 41 V par mètre pour les humains mais de 3V par mètre pour les objets et équipements. (Notamment les appareils électriques et les voitures qui subissent également les effets des CEM)
Dans la plupart des zones rurales on peut trouver 3V par mètre. A défaut de réglementation plus drastique, on peut s’interroger sur les conséquences de l’augmentation du bruit de fond sur la santé, alors qu’il est déjà bien présent.
Des communautés d’électrosensibles se sont déjà organisées en Espagne, et aux Etats-Unis, dans les dernières zones blanches que nous pouvons encore trouver ; mais pour combien de temps ? Peut-on raisonnablement considérer ces ghettos comme des solutions à long terme ?
0,6 V/m : est-ce une moyenne ou un maximum que nous demandons ?
Les questions du matin se terminent sur l’intervention d’un médecin généraliste lui-même fortement électrosensible qui réclame des zones et périodes blanches, de jour comme de nuit.
On a demandé à ceux qui avaient un portable de l’éteindre pourtant des sonneries ont continué à ponctuer les discours ; dans une telle assemblée constituée de nombreux électrosensibles, certains voient comme une urgence à laisser leur portable allumé ! Ceci sans parler de la salle équipée d’un signal Wifi…
L’après-midi, Etienne Cendrier se voit entouré par Maître Richard Forget et Michèle Rivasi.
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Maître Richard Forget a gagné le procès d’une famille de Tassin La demi Lune face à Bouygues, grâce à la notion de « trouble anormal de voisinage » ; ce qui a constitué une véritable ouverture pénale pour l’électrosensibilité.
On insiste maintenant sur la nécessité d’interdire les antennes à proximité des écoles, des crèches…ce qu’a réussi l’ancienne députée Michèle Rivasi dans sa ville de Valence, et qui comme nous tous attend une véritable directive européenne. Elle place peu d’espoir dans la politique française trop verrouillée…
Selon elle, le point faible des opérateurs réside en ce qu’il est plus facile de faire déplacer les antennes, ou d’agir lorsque prend fin leur bail de 12 ans.
Au niveau légal, on peut se référer :
- au principe de précaution,
- au trouble de l’ordre public,
- au rapport Bioinitiative.
A Valence des manifestations ont eu lieu pour réclamer le retrait des antennes sur les écoles, et un arrêté municipal a été déposé en ce sens. Il est également nécessaire de faire des mesures indépendantes des opérateurs ; c’est pourquoi la mairie s’est dotée d’appareils de mesure pour les CEM. Il semble primordial d’effectuer un contrôle en continu par des balises.
Les élus, comme les médecins et le plus grand nombre, sont eux aussi désinformés, d’autant plus que les opérateurs se présentent à eux comme étant eux aussi un « service public ». Il serait judicieux de leur apporter les arguments sanitaires nécessaires lors de réunions de citoyens.
A Valence en tout cas il n’y a plus d’autorisation d’implantation de nouvelles antennes jusqu’à nouvel ordre, et le centre ville est devenu un terrain d’expérimentation. Les manifestations civiles et l’appui aux associations, le chantage aux élus, prendre les villes pionnières comme modèle et les études indépendantes comme source scientifique, tous les moyens sont bons pour agir ensemble contre les opérateurs.
Etienne Cendrier nous récapitule ensuite l’historique des rapports officiels et des demandes de Robin des Toits, tel le moratoire sur l’UMTS qui a été lancé sans aucune étude sanitaire préalable ; mais aussi l’urgence d’interdire le téléphone portable aux enfants et ados, en citant la récente et innovante campagne d’information de la ville Lyon à ce sujet ; et aussi celle de la reconnaissance du syndrome d’électrosensibilité, avec l’indemnisation et la protection des victimes.
Actuellement les systèmes internet sans fil tels que le Wifi et Wimax sont techniquement largement supplanté par la fibre optique. Le CPL générant quant à lui 50 Hz.
Abaisser le DAS des téléphones portables à moins de 0,3V/m et la généralisation de l’oreillette filaire sont aussi des mesures sanitaires à prendre.
Certaines villes ont déjà abaissé les CEM à 0,6V/M ; Valencia en Espagne, Salzbourg en Autriche, la Toscane en Italie…
Suivent des questions très concrètes du public, lequel compte de nombreux riverains d’antennes relais, qui souhaitent savoir comment lancer des procédures contre les antennes trop proches de leur domicile.
Dans toutes les assurance logement, il existe une protection juridique évaluée autour de 800 euros en moyenne, ce qui implique qu’en se regroupant à plusieurs personnes ou couples, on peut aisément lancer une procédure judiciaire évaluée à près de 5000 Euros, telle que celle de Tassin, et qui prend maximum 2ans. Il vaut mieux préciser à son assurance que l’on a déjà un avocat, quand on l’appelle pour savoir ses garanties. La notion efficace de « trouble anormal du voisinage » implique un sentiment d’angoisse d’être malade, de préjudice moral qui fera probablement jurisprudence dans les mois à venir.
Dernier sujet abordé (et le plus important) ; Le traitement de l’EHS :
On comptait en 1990 3 à 4% de personnes EHS. Cependant l’expert nommé était toujours un psychiatre. Mais nous sommes visiblement à l’aube de problèmes de santé et d’ordre public sans précédent, et ces derniers temps aux Etats-Unis se sont déroulées des manifestations d’électrosensibles très violentes ; lassés de n’être ni pris en compte ni écoutés.
Olle J. a étudié son 1er cas d’EHS en 1979 mais il en existait déjà en 1900. En suède, ceci n’est pas reconnu comme une maladie mais plutôt comme un problème fonctionnel. On y compte 300 000 électrosensibles environ pour 9 millions d’habitants. (cf sites feb.se et hso.se)
La résolution 22 de l’ONU sur les handicaps fonctionnels souligne la nécessité de l’accessibilité ; une personne handicapée doit pouvoir se rendre où elle le souhaite, quand elle le souhaite. C’est son environnement qui est malade, qu’on doit traiter – et non pas elle.
Les électrosensibles doivent pouvoir travailler et vivre dans un environnement qui leur soit adapté : l’inaccessibilité n’est pas un problème personnel mais de société. Ils doivent être respectés et représentés et non pas pris en pitié. Plus que jamais, nous devons nous battre pour nos droits, mais aussi pour le futur de tous !
Le Dr Belpomme reprend ensuite de façon plus détaillée et illustrée ses théories présentées ce matin, et montre véritablement non seulement le résultat de ses recherches mais aussi ses observations médicales.
Il ne faut pas confondre l’EHS et l’intolérance aux ondes : (SICEM : Syndrome d’Intolérance aux CEM, le corps humain est biologiquement intolérant aux CEM : nous sommes tous intolérant aux ondes, par nature, mais nous ne deviendrons pas tous électrosensibles) la première étant une véritable maladie.
Il a fallu en dégager des critères objectifs afin de la reconnaître, combler un vide médical qui ne permettait pas de diagnostic. Ce n’est en rien une allergie, mais bien une maladie du système nerveux.
Il y a tout d’abord une Phase Inaugurale (stress) :
- Céphalées,
- Paresthésies, Troubles de la sensibilité,
- Déficit d’attention et de concentration.
Puis une Phase d’Etat (atteinte du SNC):
- Insomnies
- Fatigue
- Dépression
Lors de cette phase on peut constater le manque de mélatonine, mais aussi des troubles du comportement (agressivité, irritabilité…)
La maladie s’installe chroniquement avec les symptômes de la phase inaugurale atténués mais toujours présents. Ce qu’il advient ensuite :
- Régression des symptômes, avec toutefois certaines séquelles (mais lesquelles, on ne sait encore) si un stade irréversible n’a pas encore été atteint,
- Atteinte dégénérative du système nerveux central :
- Désorientation Spatio-Temporelle,
- Perte de mémoire immédiate et absences,
- Confusion et Alhzeimer,
- Sclérose Latérale Amyotrophique ou Sclérose en Plaques.
- Cancer,
- Risques pour les enfants : retard scolaire, troubles de l’attention.
Ces critères objectifs ont permis de :
- Dresser un tableau clinique,
- De décrire les relations de cause à effet des symptômes,
- Lors d’un Echodoppler cérébral pulsé, on constate la modification de la pulsabilité et du début sanguin des artères cérébrales,
- On peut également rechercher la présence des protéines de choc HSP 70 et HSP 27 dans le sang,
- On constate une baisse de la mélatonine. Cette hormone intervenant dans la lutte contre les cellules cancéreuses, des cancers peuvent alors se déclarer.
Cette étude a été réalisée avec 75 cas analysés d’EHS et la collaboration du Docteur Millberg. Il s’agit donc bien de problèmes neurologiques et non pas allergiques.
Me contacter : Cliquez ici
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L’ARTAC décrit le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM) - 23/01/2009
Par Le collectif le Jan 26, 2009 | Dans Electrosensibilité | Réagir »
Le Pr Belpomme a en effet reçu en consultation à l’Hôpital Européen Georges Pompidou de très nombreux malades disant souffrir d’électro-hypersensibilité (EHS) au cours de ces derniers mois.
Il s’agit de véritables malades atteints de symptômes lourdement invalidants liés aux CEM qui leur rendent la vie impossible...
Dans la continuité de l’Appel de Paris et de ses diverses recommandations, les recherches de l’ARTAC se sont axées autour de l’étude des effets sanitaires, et plus particulièrement cancérigènes, de la pollution chimique. Mais les malades demeurent au cœur de son combat.
Or, à la pollution chimique s’ajoute désormais la pollution électromagnétique.
Nous avions depuis plusieurs années suspecté le rôle cancérigène des champs électromagnétiques (CEM) à la lecture des différents travaux scientifiques, dont ceux du Pr Lennart Hardell qui fut invité à participer au 2ème colloque de l’Appel de Paris à l’UNESCO en 2006, et avec qui nous avons établi une collaboration scientifique.
Il existe en effet deux types de cancers pour lesquels le rôle des CEM apparaît démontré: les leucémies aiguës apparaissant chez les sujets habitant à moins de 200 mètres d’une ligne à haute tension et les tumeurs du cerveau chez les sujets ayant utilisé un téléphone portable au moins une heure par jour depuis plus de dix ans.
Dans le premier cas, le lien causal est fortement suggéré en raison d’un «effet dose» démontré grâce à une méta-analyse regroupant plusieurs études épidémiologiques: plus on s’éloigne de la ligne à haute tension, plus le risque de leucémie diminue. Mais il est encore supérieur à la normale à moins de 600 mètres.
Dans le second cas, le lien associatif a été beaucoup plus difficile à mettre en évidence, compte tenu de la longueur de la période de latence (l’exposition s’étale sur dix ans).
Néanmoins, des données toxicologiques et biologiques telles qu’exposées dans le rapport de consensus international «Bioinitiative» apportent une preuve indirecte complémentaire d’un lien causal possible.
C’est aussi ce que nous avions suggéré dans deux articles écrits en collaboration avec Lennart Hardell.
Aujourd’hui, nous devons aller plus loin et dépasser le cadre de la cancérologie.
Le Pr Belpomme a en effet reçu en consultation à l’Hôpital Européen Georges Pompidou de très nombreux malades disant souffrir d’électro-hypersensibilité (EHS) au cours de ces derniers mois. Il s’agit de véritables malades atteints de symptômes lourdement invalidants liés aux CEM qui leur rendent la vie impossible, entraînant fréquemment une perte d’emploi, la nécessité impérieuse de se protéger des CEM – omniprésents dans notre environnement – et souvent de changer de lieu d’habitation ou de le transformer en véritable «cage de Faraday», sans compter les difficultés sociétales de toute nature que cela entraîne.
Priorité aux malades:
C’est au nom du serment d’Hippocrate que l’ARTAC a donc engagé de toute urgence des recherches chez ces malades, grâce à la mise sur pied d’un groupe de travail comprenant plusieurs médecins et des consultants en physique des rayonnements.
Il en est résulté la description clinique d’un syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM) et l’exploration de différentes pistes pour le diagnostic de ce syndrome.
Les travaux scientifiques de l’ARTAC commencent à être reconnus par les autorités publiques de notre pays, suivant en cela la notoriété scientifique grandissante de l’ARTAC au plan européen.
Le Dr. Philippe Irigaray, Coordinateur des recherches de l’ARTAC, a été auditionné le 6 janvier 2009 par l’AFSSET au sujet des liens entre cancer et environnement, et le Pr. Belpomme le sera sur les CEM le 28 janvier prochain.
Important :
L’ARTAC a plus que jamais besoin de votre soutien pour assurer l’indépendance de ses recherches !
www.artac.info
Ignorer les hypersensibles coûte une fortune à la société
Par Le collectif le Jan 22, 2009 | Dans Electrosensibilité | Réagir »
La revue québécoise "La Maison du 21° siècle" publie un article sur les droits des hypersensibles à l'environnement.
C'est le compte-rendu d'un rapport réalisé par la Commission canadienne des droit de la personne, intitulé "Le point de vue médical sur l'hypersensibilité environnementale" et signé par le docteur en biochimie Margaret E. sears... La publication de ce rapport est une initiative applaudie par l'Association pour la santé environnementale, les hypersensibilités et les allergies du Québec (AEHAQ).
"Ce rapport confirme ce que savent déjà les personnes souffrant d'hypersensibilités, dit son président Michel Gaudet : il est essentiel d'éviter les toxines et autres déclencheurs si l'on veut gérer les hypersensibilités environnementales".
Le Dr Lynn Marshall, représentante du Collège des médecins de famille de l'Ontario (OCFP) et une des collaboratrices de ce rapport, s'est dit impressionnée par la minutie de ce compte-rendu scientifique.
Elle déclare : "Le rapport sera sûrement très utile pour encourager les médecins et autres professionnels de la santé, ainsi que les employeurs, les assureurs et les gouvernements à prendre rapidement des mesures pour répondre aux besoins urgents de ces patients négligés."
- Le résumé de cette étude, publié par la revue québécoise "La Maison du 21° siècle", est accessible en téléchargement :
"Ignorer les hypersensibles coûte une fortune à la société(format pdf - 194 ko - 3 pages) - Le rapport de la Commission canadienne des droits de la personne est accessble en téléchargement :
http://www.chrc-ccdp.ca/pdf/envsensitivity_fr.pdf (format pdf - 626 ko - 94 pages) - Le site de la revue "La Maison du 21° siècle"
http://www.21esiecle.qc.ca/
Source : www.contaminations-chimiques.info , par Denis Lebioda, 20 juin 2007






