Consultations
Consultation « EHS » annoncée par le Ministère de la Santé.
Suite aux déclarations de Madame la Ministre Roselyne Bachelot sur l'EHS en 2009 :
"j’ai souhaité rappeler toute l’importance que j’accorde à la prise en compte des souffrances des personnes hypersensibles aux champs électromagnétiques.
Mais comment prendre en charge ces personnes de façon pertinente sans que les causes de leurs symptômes aient été clairement identifiées ?
Les propositions du rapport rejoignent mes préoccupations. Il me semble en effet essentiel de favoriser la recherche sur ces causes. C’est important pour les patients comme pour les professionnels de santé.
Avec les équipes de Cochin, la direction générale de la santé et l’Institut national de l’environnement industriel et des risques étudieront l’élaboration d’un protocole de prise en charge médicale adapté."
Le Pr Dominique CHOUDAT, Chef de l'Unité Pathologies Professionnelles de l'Hôpital Cochin, a été chargé par le Ministère de la Santé de mettre en place un protocole de prise en charge adapté de l'électrohypersensibilité.
Des réunions ont eu lieu ... mais pour l'instant, il n'y a rien de concret...
La consultation pour patients électro-hypersensibles, décidée dans le cadre du « Grenelle des Ondes », annoncée il y a un peu plus d’un an maintenant, n’a toujours pas officiellement commencé. Néanmoins, il semble que, pour être recensés en vue de rendez-vous ultérieurs, les malades qui le souhaitent peuvent se manifester aux coordonnées suivantes :
Service de Pathologie Professionnelle
GH COCHIN-SAINT VINCENT DE PAUL
27 rue du faubourg Saint Jacques
75014 PARIS
Tel. : 01 58 41 22 61 ou 01 58 41 22 63
Ceux qui habitent en province seront orientés vers le centre le plus proche de chez eux.
Il existe 22 centres répartis sur le territoire, dont liste ci-dessous :
Vous trouverez ci-joint un fichier contenant les adresses des centres hospitaliers pouvant vous recevoir.
Cette liste est également disponible sur notre site :
Si l’ouverture de cette consultation constitue indéniablement une occasion pour les EHS de se manifester et de contribuer à la prise de conscience du phénomène par le corps médical et les pouvoirs publics, elle est toutefois à double tranchant.
En effet, le Pouvoir Politico-économique n’a aucun intérêt à reconnaître la pathologie de l’EHS. Aussi y a-t-il fort à présumer de risques de manœuvre :
- conclusion d’un phénomène marginal ou inexistant parce que trop peu, ou aucun EHS ne s’est présenté à cette consultation,
- orientation consultative tendancieusement psychiatrique.
Dans le contexte optimiste d’une importante mobilisation d’EHS vers cette consultation, il est certain que tous les efforts des pouvoirs publics seront déployés pour qualifier le phénomène de « psychologique »,
ou pour discréditer les malades en les faisant passer pour « fragiles ». Quelques uns d’entre-nous en témoignent déjà.
Mais, l’ensemble des EHS consultés s’interroge sur l’impossibilité plus réaliste qu’une grande majorité d’entre eux ne pourront même pas se déplacer vers ces Centres de consultation, situés dans des milieux technico-économiques saturés de WIFI, DECT et autres technologies sans fil, et s’accorde à dénoncer une situation d’exclusion médico-sociale supplémentaire de ces patients.
A tous les EHS qui souhaitent néanmoins saisir cette initiative gouvernementale dans l’espoir d’une prise en compte, le mouvement EHS_ACTION préconise l’envoi d’un courrier précisant :
- l’intérêt porté à cette mise en place d’un protocole de prise en charge adapté de l'électrohypersensibilité,
- le détail de leurs symptômes,
- le contexte d’apparition de ces symptômes,
- le contexte de disparition de ces symptômes,
- les conséquences sociales et économiques de leur nouvelle situation sanitaire,
- la description de leurs nouvelles conditions et mode de vie,
- leur impossibilité physiologique de déplacement et de séjournement même bref dans les lieux baignés de champs électromagnétiques.
Quant à ceux qui répondraient à une convocation dans l’un de ces Centres, il est conseillé :
- dans la mesure du possible, de se rendre à la consultation un jour où l’on « se sent bien » pour ne pas
apparaître perturbé ;
- de décrire posément ses symptômes et ses douleurs, de façon objective et technique plutôt que
« passionnelle » ;
- d’apporter tous les documents médicaux que l’on possède, à la fois ceux qui ne montrent aucune anomalie, et ceux qui suspectent une incohérence (encéphaloscan, formulations sanguines comparatives, etc…)
- de mentionner les médecins déjà rencontrés et qui s’intéressent à l’électrohypersensibilité, afin que les praticiens concernés comprennent que des recherches sont en cours et que des confrères prennent le problème au sérieux ; mentionner ce que l’on sait sur les études réalisées ou en cours ; montrer qu’il y a un « corpus scientifique » sur cette pathologie ;
- d’interroger directement le médecin auscultant sur ses connaissances préalables de la pathologie, sur son opinion, sur les protocoles de soin proposés ; l’obliger à « se dévoiler » ;
- de n’accepter de s’engager que dans ce qui semble sérieux, mais de refuser de subir ce qui pourrait faire du mal ou ce qui ne semble pas conséquent ;
- de demander à obtenir une copie du compte-rendu de la consultation;
- de témoigner, si vous l’acceptez, du déroulement de la consultation sur le site spécialement dédié aux EHS en action : http://ehs-action.org/?page_id=613
Source : Robin des toits & electrosensible.org (listing, avec email retourconsultations [at] electrosensible.org)
A VOIR EGALEMENT :
- Courrier : Liste des centres de consultation « étude Cochin » - Retour de consultations Clinique Alleray-Labrouste
- Liste de praticiens : appel
Consultation par l'ARTAC
L'ARTAC est une association de chercheurs axée sur le cancer et c'est en particulier à ce titre que le Pr. Belpomme s'intéresse à l'électrosensibilité et aux effets des champs électromagnétiques sur notre santé. L'ARTAC a mis au point un protocole d'étude qui devrait permettre la reconnaissance par les instances publiques de la maladie, sous réserve d'une publication solide dans une revue scientifique à comité de lecture. Pour visionner des interventions du Pr. Belpomme expliquant le syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques et les dernières avancées de l'ARTAC sur ce sujet , veuillez cliquer ici. Vous pouvez également consulter un état des lieux concernant les recherches de l'ARTAC sur cette thématique ainsi que le bulletin d'information n°55 de mai 2010.
1. ASTRÉ
Afin d'accélérer les recherches en cours, mettre au point une prise en charge efficace des malades atteints du SICEM (Syndrome d'Intolérance aux Champs Electromagnétiques) et obtenir la reconnaissance de leur maladie par les pouvoirs publics, comme c'est le cas en Suède, l'ARTAC et le CRIIREM (Centre de Recherche et d'Information Indépendant sur les Rayonnements Electromagnétiques non ionisants) ont décidé d'unir leurs force dans le cadre d'un groupe de recherche indépendant : l'Alliance Scientifique pour le Traitement et la Reconnaissance des malades Electrosensibles ou ASTRÉ.
2. MEDECINE ENVIRONNEMENTALE
Face à un besoin grandissant exprimé par les personnes "électrosensibles", le Pr. Belpomme a décidé de mettre en place une consultation de médecine environnementale qui a débuté en septembre 2009 et où sont pris en charge les malades qui se disent présenter une électrosensibilité, une sensibilité multiple aux produits chimiques ou qui pensent être atteints d'une maladie liée à l'environnement. d'un autre type.
Si vous venez de loin pour une consultation de médecine environnementale, précisez le lors de votre rendez-vous et demandez un rendez-vous en matinée afin d'avoir le temps dans la journée de faire les examens qui vous seront prescrits. Veuillez prendre rendez-vous dans l'après midi avec le Dr Awaida au Labo XV pour les analyses sanguines et urinaires et avec le Dr Lebar pour un encéphaloscan.
Clinique Alleray-Labrouste
52 Rue Labrouste
75015 PARIS
Consultations de médecine environnementale les Jeudis
Secrétariat : 01 44 19 53 29 (fermé le mercredi)
Site internet : www.alleray-labrouste.com
LABO XV
Dr Awaida
353 rue Vaugirard
75015 PARIS
Tél : 01 53 68 96 89
Centre de Radiologie, d'Echographie et d'Imagerie médicale
Dr Lebar
199, rue de Grenelle
75007 PARIS
Tél : 01 47 05 51 87
3. ENQUETE NATIONALE SICEM
200 questionnaires ont été renvoyés à l’ARTAC au 01 Mars 2010, date de clôture de la première période d’inclusion et sont actuellement en cours d’analyse.
Afin de garantir la confidentialité des données, chaque questionnaire a fait l’objet d’un premier traitement visant à l’anonymat complet de ce dernier.
* Après vérification que tous les paragraphes étaient correctement renseignés, le questionnaire a été rendu totalement anonyme en rendant invisibles adresse, téléphone et adresse e-mail.
* Seuls le codage (trois premières lettres des noms et prénoms) et la date de naissance ont été conservés.
Les photocopies d’examens médicaux ainsi que tout autre document transmis ont subi le même traitement.
Les questionnaires arrivés après le 01 Mars seront pris en compte dans une deuxième période d’inclusion. Si vous ne l’avez pas fait, vous pouvez donc encore renvoyer votre questionnaire à l’ARTAC par courrier ou email à l'adresse sicem.artac@gmail.com Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .
Lien pour télécharger le questionnaire : Questionnaire SICEM
Les résultats de l'analyse des questionnaires seront communiqués dès qu'ils seront disponibles sur le site de l'ARTAC, sur cette même page. Ils seront également publiés dans un prochain Bulletin d'Information, bulletin que vous recevez automatiquement si vous êtes adhérent ou donateur de l'ARTAC.
4. FINANCEMENT DES RECHERCHES DE L'ARTAC
Afin de garantir sa stricte indépendance scientifique et financer ses recherches, l'ARTAC a besoin de votre aide. Soutenez l'ARTAC en adhérant ou en devenant donateur. Vous pouvez préciser sur le bulletin de soutien que votre soutien concerne la recherche SICEM.
En raison du contexte actuel, nos partenaires principaux pour mener à bien nos recherches proviennent de laboratoires privés d'analyse médicale, dans la mesure où eux seuls ont manifesté rapidement l'intérêt nécessaire. Il est toutefois important de noter que l'ARTAC ne perçoit aucun bénéfice pour les examens pratiqués dans ces laboratoires.
Nos études prennent plus de temps que nous l'aurions souhaité, en raison de l'importance qu'une preuve scientifique incontestable soit apportée de la réalité de ce syndrome. D'autre part, pour maintenir notre indépendance, nous ne fonctionnons que sur la base des dons et des cotisations de nos adhérents et bénéficions ainsi d'un budget limité pour mener à bien ces recherches.
Si vous avez besoin d'informations ou de conseils, vous pouvez contacter :
Carine Houssay par e-mail à l'adresse sicem.artac@gmail.com
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Source : http://artac.info/index.php?option=com_content&view=article&id=289&Itemid=128
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