Catégorie: Témoignages Antennes relais
Liste détaillée de symptômes ressentis par des riverains d'antennes relais GSM
Par Le collectif le Mar 27, 2009 | Dans Accueil, Electrosensibilité, Témoignages Antennes relais | Réagir »
Rédigé par un groupement de personnes électrosensibles en Belgique - Mars 2006
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Témoignage : MATTHIAS des bois, un nouveau membre de Robin des Toits
Par Le collectif le Jan 21, 2009 | Dans Témoignages (Toutes sources), Témoignages Antennes relais | Réagir »
ElectroHyperSensibilité – MATTHIAS sauvé des PSYS - Paris, le 21 Janvier 2009
MATTHIAS MOSER, membre de Robin des Toits, vit en Alsace du Sud.
Il est victime d’E.H.S. – ElectroHyperSensibilité – à un niveau aigu.
Il ne peut approcher d’aucun lieu électrifié, ni supporter les champs électromagnétiques de la Téléphonie Mobile et de sa famille technique, WIFI, WIMAX et autres… Il vit donc dehors, en zone blanche.
Jeudi 15 Janvier 2009, en début d’après-midi, le minicampement de MATTHIAS est entouré d’une dizaine de gendarmes.
On le transporte, sans aucune explication, dans une ambulance et il est menotté sur un brancard.
Il est conduit au Centre Hospitalier de ROUFFACH, au pavillon 16 en psychiatrie.
Il y est interrogé par un médecin, auquel il présente un certificat médical d’E.H.S. qui précise qu’il ne lui est pas possible de séjourner dans un lieu électrifié. Le médecin n’en tient aucun compte et décide l’internement.
Alors commence une course contre la montre.
Y ont participé ses amis locaux, Robin des Toits, une journaliste du Canard Enchaîné, l’ARTAC et enfin le Professeur BELPOMME lui-même qui intervient depuis l’étranger.
La pression d’ensemble obtient que Vendredi après-midi - 16/01/2009 - MATTHIAS est rendu à ses amis.
Après plus de 24 heures dans un bain électromagnétique, il est en fort mauvais état.
A la sortie du Centre Hospitalier, où son médecin l’estimait en risque mortel, on lui prodigue les premiers soins.
L’E.H.S. est reconnue par plusieurs Etats et par l’OMS.
Pas en France car cela chagrinerait l’industrie du sans fil.
Dans l’urgence, les amis de MATTHIAS cherchent une solution vivable pour lui. Dans des micros zones blanches naturelles provisoires.
Devant un cas aussi clair, Robin des Toits attend un réveil mental des politiques.
Peut-être encouragés par les médias ?
Et concrètement une action des élus locaux, notamment des Maires de STRASBOURG, COLMAR et MULHOUSE.
Ils ont le POUVOIR de mettre en place au moins deux zones blanches en Alsace.
Oseront-ils montrer que la Santé Publique est prioritaire au risque de chagriner les industriels du sans fil ?
MATTHIAS des bois, un nouveau membre de Robin des Toits - Novembre 2008
A l'occasion du procès en Appel de Sabine RINCKEL à COLMAR, le 03 Novembre 2008, Robin des Toits a rencontré Matthias MOSER.
Il "réside" actuellement au pied d'un arbre, dans un champ, à une quinzaine de kilomètres de COLMAR.
Sa résidence est constituée d'une bâche, d'un sac de couchage et d'un vélo avec une petite carriole.
Matthias a été instituteur.
Il est citoyen allemand mais ne peut plus vivre qu'en Alsace.
Il a été progressivement, marginalisé par l'affection dont il est victime : il est ElectroHyperSensible.
Il lui est impossible d'approcher d'une agglomération.
Son RMI allemand vient de lui être supprimé. Aujourd'hui, ce qui lui est le plus nécessaire est une réintégration sociale.
Il est membre d'honneur de Robin des Toits.
Il est intégré dans la lutte pour la reconnaissance officielle de l'EHS et se maintient en contact avec un membre de Robin des Toits, EHS également, dans la région de COLMAR.
Tous les soutiens qui lui proviendront lui apporteront de l'énergie.
Le sommet du "confort" pour lui serait une cabane sans aucun réseau dans un terrain en zone réellement blanche.
Pour un contact avec lui l'intermédiaire aujourd'hui est le mail suivant :
maryam.beikbaghban (at) gmail.com
Témoignage de Mme B - Ain - Décembre 2008
Par Le collectif le Déc 23, 2008 | Dans Témoignages Antennes relais | Réagir »
L’électrohypersensibilité : Mon histoire, ma galère, ma solitude...
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LIEU DE VIE
En 1996, j’ai alors 30 ans, je reviens habiter mon logement à NNNNN– 01NNN NNNNNN, situé à 200 m environ d’une ligne HT voir THT qui sort d’un immense poste de transformation du courant situé tout près de chez moi à environ 450 m.
PREMIERS SYMPTOMES
J’étais en permanence très fatiguée, voir épuisée à ne plus pouvoir bouger, lorsque j’étais en vacance j’étais très souvent malade, angines, des douleurs dans la face droite, les dents, les muscles, vidée de mon énergie, envie de rien.
J’ai commencée à devenir intolérante au gluten au lactose aux eaux, et à des tas d’aliments, me causant des problèmes intestinaux, aphtes, boutons, violent coup de sommeil après ingestion. J’ai commencé à rejeter tous les médicaments car dès l’absorbation je ressentais des choses très graves. Je ne pouvais plus tenir debout, avec des vertiges très importants et j’avais des troubles de concentration et de mémoire.
J’ai commencé à m’intéresser aux huiles essentielles
En 2003 je commence mon nouveau travail de chauffeur accompagnateur de personnes à mobilité réduite, ce qui veux dire portable en permanence, et trajet limité en majorité au centre ville.
En 2004 les choses s’aggravent. Des douleurs de plus en plus fortes de la face côté droit dans les dents, la mâchoire puis en plus, l’oreille, l’œil sans oublier l’épaule droite et les cervicales qui devenaient de plus en plus contracturées, provoquant des vertiges et des douleurs parfois insupportables.
Suivie médicalement pour chaque maux qui m’étaient de plus en plus insupportables, je fini par ne plus être comprise... et “être un cas “
En 2005 je commence à voir un nutritionniste, je n’ai plus goût à rien, je suis extrêmement fatiguée en permanence, je ne vis plus et je n’arrive même plus à me reposer, j’avais pris du poids. Les troubles de la concentration commencent à être de plus en plus violents, j’étais très facilement “ ailleurs “ parfois incapable de réfléchir, de m’exprimer, très mal dans ma peau et je perdais tout mes moyens, crises de larmes, sans rien comprendre à tout ce qu’il se passait…
En septembre 2006, je déménage sur une commune voisine.
TELEPHONIE MOBILE et Education : données générales
Par Le collectif le Déc 17, 2008 | Dans Témoignages Téléphones GSM/3G, Témoignages Antennes relais | Réagir »
A l’attention des enseignants et enseignés de l’Education Nationale
1- ATTAQUE DU VIVANT
L’ensemble des nouvelles technologies sans fil du type Téléphone Mobile, Groupe TTM, c’est-à-dire GMS, UMTS (ou 3G), WIFI, WIMAX, DECT, BLUE TOOTH, ETC … comporte dans son état technique actuel une attaque de l’ensemble du vivant.
Sur le plan scientifique, la PREUVE en est aujourd’hui COMPLETE.
Par le Rapport scientifique international récapitulatif BIOINITIATIVE.
600 pages.
En références, plus de 1500 travaux publiés et non contestés.
Les diverses formes de toxicité sont traitées par chapitres et le titre de chacun commence par le mot PREUVES.
Le Professeur BELPOMME, spécialiste international du cancer, a déclaré à la télévision récemment : « Après le Rapport BIOINITIATIVE, IL N’Y A PLUS DE DEBAT »
La version officielle qui dit « Pas de problème » ou « On ne sait pas » ou « Il y a débat » ou « Il n’y a pas de preuve » est un mensonge public massif. Comme dans les précédents scandales sanitaires.
Les principales sources officielles actives en France sont : L’AFSSE/AFSSET, l’ICNIRP, l’OMS.
Elles sont aujourd’hui discréditées. C’est un rapport officiel qui nous apprend que le principal expert OFFICIEL français est un employé permanent d’un opérateur.
Pour sa part, le Professeur SALFORD, éminent spécialiste du domaine a dit :
« Un adolescent qui a un portable contre la tête une demi-heure ou plus par jour aura un ALZHEIMER à trente ans ».
Témoignages - Antennes GSM, le principe de précaution n'est pas respecté ! (1)
Par Le collectif le Nov 19, 2008 | Dans Témoignages Antennes relais | Réagir »
Nous communiquons ci-après les témoignages de personnes victimes de l'implantation d'antennes GSM sur le toit de leur immeuble, ou en façade, ou dans leur environnement immédiat. Nous reproduisons textuellement leurs écrits, mais de manière à garder leur anonymat. Nous publierons tous les témoignages reçus mais après vérification de leur authenticité.
1.Témoignage de Mme R. de Papeete - octobre 2008
Bonjour,
Je désire par ce courrier apporter mon témoignage et relater les problèmes de santé que je rencontre liés aux antennes relais et aux wifi.
Je réside en Polynésie Française à Papeete. Durant trois années mon domicile était situé à proximité d’une antenne relais de portable, (60m environ).
Dès la fin de la première année, j’ai constaté des démangeaisons récurrentes au niveau des bras. Mes oreilles se bouchaient de plus en plus fréquemment, m’obligeant à décompresser. Je constatais que mes mâchoires restaient bloquées durant mon sommeil, je serrais les dents inconsciemment. Après consultation auprès de spécialistes, aucune pathologie n’a été décelée.
Je travaillais à mon domicile, j’ai donc subi pratiquement 24heures sur 24 les ondes de l’antenne relais.
Au bout de trois ans, en janvier 2008, j’ai commencé à percevoir des douleurs et pressions au niveau des oreilles et des maxillaires. Les jours suivants, des douleurs insupportables m’ont réveillée vers 3 heures du matin au point de ressentir l’obligation de m’éloigner de mon domicile. J’avais la sensation d’être en apnée sans moyen de décompresser. J’ai constaté alors après quelques heures d’éloignement, que la pression diminuait.
Un court reportage aux actualités télévisées m’a permis de faire le rapprochement avec ma situation à proximité de l’antenne. J’ai à présent déménagé hors de portée d’une antenne relais, malheureusement je me suis aperçue que les WIFI provoquaient chez moi les mêmes troubles.
Je tente de sensibiliser mes voisins afin qu’ils choisissent une connexion par courant porteur, ce qui n’est pas facile. J’ai encore dû m’échapper de mon domicile le week-end dernier, les douleurs étant insupportables. J’ai l’impression que je deviens totalement allergique et donc de plus en plus sensible. Je dors sous une moustiquaire spéciale qui diminue le rayonnement, mais cela ne suffit plus. Les jours qui suivent une exposition, mon sommeil est perturbé, des tensions au niveau de la nuque se propagent jusqu’au niveau des bras et du buste.
J’aimerais entrer en contact avec des personnes électro-sensibles comme moi afin de connaître les solutions pour me protéger et vivre à mon domicile en « sécurité ».
2.Témoignage de Mlle B. de Paris - novembre 2008
Bonjour,
Je m’appelle ---- et j’ai 29 ans. J’ai dû arrêter de travailler et de vivre chez moi car je suis devenue électrosensible. Voici mon témoignage :
J'habitais et je vivais en région parisienne depuis quelques mois lorsque s’est déclarée mon électrosensibilité en mai 2008. Je venais d'emménager avec mon ami dans un nouvel appartement, en avril. J’en repars malade en juin.
J'ai d'abord ressenti des brûlures sur le cuir chevelu, en haut de la tête, quand je restais devant ma télé le dimanche.
Cela a continué avec une migraine intense de 3 jours puis la brûlure est revenue et s'accentuait chez moi et au travail avec le wifi mais aussi dans le métro quand quelqu’un téléphonait à coté de moi.
Je détectais également les antennes relais et c’est très douloureux !
Je rentrais chez moi mais après une certaine heure je ne pouvais plus y rester ! Je devais sortir faire un tour..; sinon je faisais des crises de larmes.
J'ai donc arrêté de dormir chez moi, car j'avais constaté que des antennes relais étaient juste en face et à 50m maxi!
Il restait le problème du travail : étant salariée d’une TPE, je suis allée à la médecine du travail et celle-ci a été assez compréhensive. Mon patron venait de se proposer d'ôter le wifi. Malheureusement j’avais mal partout et tout le temps ; une douleur localisée et vive dans ma tête.
Je précise ici que j'étais constamment fatiguée à mon travail et ce depuis le début de mon contrat.
Mon bureau était littéralement entouré de matériel de bureautique...DECT, imprimante, fax…et surtout la box wifi tout près de ma tête !
J'ai patienté un peu mais le jour ou le wifi devait être supprimé et finalement, j'ai tellement souffert et pleuré ce soir-là que j'ai décidé de ne plus me rendre à mon travail, et de partir à la campagne, le temps qu’il me faudrait pour retrouver une santé normale.
Mon organisme semblait totalement détraqué ! J’avais mal où que je sois ! Cette douleur localisée dans ma tête ne me quittait pas ; mais j’avais aussi d’énormes troubles de la concentration, de mémoire, de l’équilibre…
Je n'ai même pas pu avoir d'arrêt maladie. Aucun médecin n'a trouvé cela nécessaire. Aucun ne m'a proposé ni remède, ni repos... autant dire que j'ai du faire un choix entre mon travail et ma santé. Aucun médecin ne savait ce qui m’arrivait ! Je suis même allée aux urgences mais l’interne m’a rit au nez lorsque je lui ai décrit ce qui m’arrivait.
Ce fut très dur de tout quitter. Mon ami est venu me voir chaque weekend.
Je suis donc à la campagne depuis quelques mois et je ne m'en porte que mieux. Mes symptômes s'étaient vite aggravés sur Paris.
Mon organisme a récupéré en quelques semaines, j’ai changé de régime alimentaire et fais attention à mon hygiène de vie. J’ai consulté un homéopathe qui m’a comprise et aidé à me remettre sur pied. Car cet abattement physique était aussi moral ; assez global en somme.
Ensuite, j’ai fais beaucoup de recherches sur internet pour trouver des solutions, des traitements, un médecin.
Et c’est grâce à un livre que j’ai compris de quoi je souffrais et comment me soigner ; La vérité sur les maladies émergentes.
Je faisais partie de ces patients qui consultaient sans jamais parvenir à savoir de quoi ils souffraient, car la cause de leurs troubles n’est pas diagnostiquée en France. Il s’agirait d’une intoxication chronique aux métaux lourds :
> En 2005 un dentiste m'a retiré mes vieux amalgames en métal pour les remplacer par ceux en résine blanche, plus esthétiques selon lui.
> Cet été là j'ai commencé à ressentir une fatigue énorme, ainsi que des migraines.
Ca a dure un peu plus d'1 semaine, on m'avait arrêté alors quelques jours et j'avais pu aller me reposer chez mes parents. J'ai pensé alors que c'était autre chose.
>Mais en 2006 j'ai commencé à avoir d'autres symptômes, encore une fois une forte fatigue avec céphalées, tristesse, engourdissements et fourmillements des membres, accès de déprime… je pensais bien avoir des troubles neurologiques et j'ai été hospitalisée quelques jours le temps de faire quelques examens qui n'ont rien donné.
Je pense maintenant que cela est logique… dans un environnement très arrosé par les ondes et champs électromagnétiques, les personnes les plus sensibles seront celles qui ont du métal dans leur corps ! Mais pour autant, serait-ce l’unique cause ?
J’ai fais un test d’urine qu’un laboratoire allemand a analysé pour savoir s’il s’agissait bien de cela. Ensuite grâce à un autre médecin homéopathe formé à ces méthodes j’ai commencé un traitement par chélation afin de me débarrasser de ces métaux et de guérir.
J’ai eu beaucoup de chance, car j’ai eu le choix de partir pour me refaire une santé, d’être soutenue par mon entourage et de trouver un traitement efficace. Celui-ci durera un ou deux ans ; mais même s’il n’est pas reconnu ni remboursé par la sécurité sociale j’ai bon espoir de guérir…ou du moins de voir mon électrosensiblilité s’améliorer.
Si vous souhaitez contacter une de ces personnes : Contactez-nous
Témoignages - Antennes GSM, le principe de précaution n'est pas respecté ! (2)
Par Le collectif le Oct 2, 2008 | Dans Témoignages Antennes relais | Réagir »
1. Lettre de Mme A. de Bruxelles - juillet 2000
"Par la présente, je me permets d'apporter mon témoignage au sujet des antennes relais de GSM qui ont été installées sur l'immeuble NNN.
Nous y avons habité pendant 8 ans, notre appartement se trouvait au 7ème étage.
Lorsque l'on y emménagea, ma fille était alors âgée de 18 mois et n'avait aucun trouble particulier.
Ensuite fut installées ces antennes, à ce moment là ma fille commença à présenter des troubles du sommeil, ne parvenant pas à s'endormir, ayant peur d'aller se coucher, ses troubles étaient pour nous inexpliqués d'autant plus qu'ils sont venus sans aucune raison et brusquement, à tel point que nous nous sommes décidés à consulter une psychologue tellement ces angoisses étaient fortes.
Celle-ci ne comprenait pas non plus d'où venaient ces troubles. Nous allions bientôt déménager, c'est pourquoi la psy préférait la revoir encore après le déménagement d'autant plus que nous allions dans une maison et cela risquerait d'être encore pire pour dormir qu'un appartement de plein pied.
En attendant, ma fille recevait un médicament tout les soirs pour s'endormir qui avait été prescrit par la psy.
Le grand jour enfin arrivé nous voilà dans notre nouvelle maison et ce fut le miracle! Après des années de pleurs, de cauchemars, et d'angoisses terribles plus rien!
Du jour au lendemain c'était fini aussi brusquement que cela avait commencé. Cela fait maintenant 7 mois que nous avons déménagé, et pas une seule fois elle n'a eu du mal à s'endormir à tel point que le rendez-vous chez la psy juste après le déménagement a été annulé car il ne se justifiait plus.
Je voudrai aussi vous signaler que mon mari a souffert pendant des années de migraine, il a été consulter un neurologue à l'hôpital Erasme qui lui a donné un long traitement.
Il est évident qu'à l'époque des faits nous ne pensions pas que cela pourrait provenir des antennes mais maintenant avec le recul, je remarque qu'il y a beaucoup trop de coïncidence et nous sommes convaincus que ces antennes y sont pour quelque chose.
Je vous remercie de l'attention que vous voudrez bien accorder à mon témoignage et je reste à votre entière disposition."
(Commentaire:
Nous avons appris que les nouveaux locataires qui ont succédé à Mr et Mme A. dans cet appartement, subissent les mêmes troubles aussi bien les enfants que les adultes.)
2. Lettre de Mme R. de Bruxelles - juillet 2000
"Par la présente je vous signale que j'habite au 5ème étage de l'immeuble NNN... depuis 1997. Au départ nous n'avons eu aucun problème de santé ou physique.
Ensuite les problèmes ont commencés: "J'ai pris un abonnement pour l'hôpital"
- Maux de dos (toute la colonne vertébrale)
- Maux de tête (au dessus de la nuque)
- Stress moi et mon fils
- Je ne dors que vers 6h du matin jusque 11h car je ne sais pas m'endormir la nuit
- J'ai très souvent mal aux yeux
- Je suis toujours fatiguée et je n'ai pas la force pour sortir
J'ai subi plusieurs analyses et examens dans trois hôpitaux différents (AZ-VUB, Saint-Etienne et chez un médecin privé). Pour le moment je suis des traitements.
Au début je ne savais pas qu'il y avait des antennes, mais aujourd'hui je me rend compte que c'est à cause des antennes GSM car je n'avais pas tous ces problèmes de santé avant que les antennes ne soient installées.
Je déclare que ce témoignage est tout à fait sincère."
3. Lettre de Mr et Mme E. de Bruxelles - juillet 2000
"Nous habitons au 7ème étage de l'immeuble NNN... et nous déclarons par la présente que depuis plusieurs mois de problèmes de santé nouveaux - au niveau de la nuque chez mon mari (arrière du crâne) et chez moi au niveau du front - nous avons des maux de tête fréquents.
Nous pensons que les antennes GSM - toute proches sur la façade de notre immeuble - pourraient en être la cause. Nous espérons que ce témoignage pourra permettre de prendre des mesures efficaces afin d'éliminer définitivement tout risque possible à notre santé."
4. Lettre de Mr et Mme L. de Bruxelles - juin 2000
"Nous sommes venus habiter dans l'appartement de l'immeuble NNN... en janvier 1997 et quelque temps (+ 1 à 2 mois) après l'installation des antennes, nous avons ressenti des douloureux maux de tête qui commencent au niveau de la nuque et qui remontent sur toute la tête et la douleur prend même dans les yeux. Ma femme ressent aussi un sifflement dans les oreilles et j'ai en plus des douleurs au niveau des articulations et au bas du dos.
Pendant la grossesse de ma femme, elle a été voir un acuponcteur pour des migraines journalières.
A sa naissance en juillet 1999, mon fils avait du mal à dormir et pleurait toute la nuit. Après l'avoir changé de chambre, la situation s'est améliorée.
Ma fille née en janvier 1996 était en bonne santé. Mais, depuis plus ou moins 2 ans les visites chez le médecin se sont fortement accentuées et les maladies sont diverses: - beaucoup d'otites, - bronchites, - rhinites, - angines,... Bref, une hyper-sensibilité!"
5. Témoignage de Mme F. de Bruxelles - mars 2000
"J'ai reçu les clés de mon appartement situé dans l'immeuble NNN... le 29 octobre 1999 lors de l'état des lieux d'entrée. Le 30 et 31 octobre le déménagement a été effectué avec l'aide de la famille. Du 1er au 4 novembre la famille a aidé à rafraîchir l'appartement (tapissage, peinture,...). Je m'installe avec mes enfants le 5 novembre dans l'appartement. Vers le 19 novembre 99 je passe des stages à l'école et pour la première fois il m'était impossible de contrôler mon stress. Je ne me reconnaissais plus! Mon professeur de stage en a fait mention dans son bulletin: "personne hyper, hyper, hyper stressée" alors qu'elle avait vu mon travail qu'elle estimait de qualité.
Pensant que ce stress était uniquement lié aux stages que j'effectuais dans le cadre de mes études et pensant que je ne pouvais plus continuer ainsi j'avais décidé d'interrompre celles-ci malgré les encouragements de mes professeurs.
J'ai rendu visite (pour d'autres raisons bien sûr) à l'endocrinologue - le rendez-vous avait été pris depuis longue date (septembre 99) - le 22 novembre 1999 chez le professeur S. Rendez-vous fut pris pour les résultats des examens le 20 décembre 1999.
Les résultats : l'hormone de stress (la cortisol) avait largement dépassé les valeurs maximales normales.
Vers le 20 décembre mon médecin de famille a constaté mes maux de tête et le stress croissant.
Je constatais le 26 décembre 1999 qu'il nous était devenu impossible de dormir la nuit. Les maux de tête étant trop intenses et fréquents. De même apparaissaient des troubles divers: maux de tête, de ventre, des yeux, malaises et gémissements des enfants. Après épuisement, nous nous endormions finalement vers six heures du matin. Je me suis levée avec la tête lourde, mes enfants de même. Ils pleuraient à cause de leurs maux de tête. Vers 12 heures, j'ai pris mes enfants et les ai conduits dans ma famille.
Il est tout-à-fait clair dans mon esprit que ces divers problèmes sont liés à la présence d'antennes GSM sur la façade de ma chambre et celle de ma fille et que nous avons souffert des ondes électromagnétiques.
La nuit suivante, dans notre famille, nous n'avons pu nous endormir que vers quatre heures du matin. Les maux de tête s'étant estompés à ce moment-là!
Depuis nous ne logeons plus dans notre appartement. Il nous a fallu près d'une semaine, après notre départ, pour retrouver une santé satisfaisante.
Pourtant, à plusieurs reprises soit une dizaine de fois, je suis revenue à l'appartement durant plusieurs heures afin de vérifier la nocivité que produisaient les antennes-relais GSM sur ma santé. A chaque tentative, l'essai fut infructueux: le mal de tête me reprenait après environ deux à trois heures de présence."
6. Lettre de Mr et Mme A. de Fleurat, département de la Creuse, France - septembre 2000
"Nous nous permettons de venir vers vous pour essayer de trouver de l'aide, des conseils et peut-être aussi, un peu de réconfort par rapport à la situation à laquelle nous nous trouvons confrontés.
Nous avons trouvé vos coordonnées dans le livre du Dr Roger SANTINI "Téléphones cellulaires Danger?" édition Marco Pietteur que nous venons de lire.
Nous habitons depuis 1984 dans un petit hameau creusois dont la commune comprend 255 habitants.
Nous avons deux filles et avons fait le choix d'habiter à la campagne pour profiter d'une certaine qualité de vie. Nous avons énormément investi dans notre maison (c'est mon mari qui l'a construite...) et avons toujours fait le choix d'élever notre propre consommation de volailles, faire notre potager...
Mais voilà, en 1998, notre municipalité et en l'occurence notre Maire, donne son aval pour la construction d'un pylône de stations de téléphonie mobile, qui a été achevé en novembre 1998, sans consulter ou même prévenir les riverains les plus proches (il est vrai que nous ne sommes que quelques maisons!).
Ajoutons à cela que le terrain vendu appartenait à la mère d'un conseiller municipal! Le pylône s'élève sur environ 40 mètres de haut et expose 7 antennes.
Sur les maisons environnantes, nos voisins et nous, sommes les plus proches c'est-à-dire que le pylône est à environ 50 mètres de nos maisons d'habitation.
Notre garage qui est recouvert de tôles métalliques est à environ 40 mètres du pylône et la pointe de notre terrain clôturé est au plus à 20 mètres de celui-ci.
Au début de cette construction, le côté esthétique nous a dérangé et nous dérange toujours car il dégrade à notre sens notre cadre de vie et dévalue notre patrimoine mais jamais nous n'aurions pu imaginer être préoccupé au sujet de notre santé!
Nous avons commencé à nous poser des questions depuis plus d'un an, lorsque mon mari a utilisé notre couveuse comme chaque année et qu'aucun poussin n'est arrivé à terme.
Au départ, cette situation ne nous a pas inquiété outre mesure, la couveuse était-elle encore en véritable état de marche?
Mais lorsque les jeunes poules se sont mises à couver et que seuls 2 oeufs ont éclos sur 13, nous nous sommes réellement interrogés, d'autant que mon mari a découvert dans les oeufs non éclos des oeufs pourris ainsi que des poussins secs dans les coquilles.
Mon mari a donc interpellé le Maire de la commune pour lui signifier notre constat (verbalement).
Nous commencions à faire un parallèle entre le pylône et nos poussins.
Mais tout semblait figé!
On ne remet pas en cause comme cela, des sociétés de téléphonie mobile réputées!
D'ailleurs, a-t-on le droit de douter de leur bonne foi?
Entre les troubles du sommeil de mon mari, la fatigue de nos enfants et de moi-même ainsi que mes maux de tête (que nous pensions être dus au travail, à l'école...), nous avons essayé au gré de nos rencontres, de nous documenter sur les possibles effets de tels pylônes, sans savoir au juste ce que nous recherchions.
Aujourd'hui, après avoir lu le livre du Dr SANTINI, nous ne pouvons plus douter des effets nocifs et insidieux de ce pylône sur tous nos maux. Nous avons donc contacté un Avocat pour lui signifier notre situation. Celui-ci a envoyé une lettre AR au Maire de notre commune et au Directeur de TDF Limoges (propriétaire du site) pour les informer de notre situation et de nos constats en leur demandant de bien vouloir engager des démarches visant à nous protéger.
A la date où nous vous écrivons, personne n'a répondu à ces courriers!
Le Maire de notre commune n'a même pas la courtoisie de s'arrêter chez nous lorsqu'il passe avec son véhicule.
Nous nous sentons seuls, isolés et souhaitons adhérer à votre association pour trouver de l'aide, des conseils...
Nous avons peur pour notre santé à court, moyen et long terme et comptons sur votre soutien et vos expériences pour nous aider...
Dans l'attente de vos nouvelles, nous vous prions d'accepter, Monsieur, nos sentiments les meilleurs."
7. Témoignage d'un jeune hypersensible aux champs électromagnétiques
Nous avions publié une lettre témoignage d'un jeune utilisateur du GSM, qui avait constaté son hypersensibilité aux rayonnements micro-ondes.
Entre cette hypersensibilité aux CEM et l'insensibilité apparente à court terme de beaucoup d'utilisateurs du GSM, on peut rencontrer toute une gamme de sensibilités différentes pour lesquelles l'être humain, utilisateur du GSM, percevra ou non différents symptômes. Il est bon de rappeler qu'un usage intensif du GSM est à déconseiller pour éviter les risques d'effets thermiques sur le cerveau.
Hélas, à la demande expresse du témoin, qui nous a demandé de nombreuses modifications, en octobre 1999, pour ne pas être reconnu, son témoignage a finalement été supprimé, à sa demande, le 6 octobre 1999. Nous en sommes désolés.
8. Témoignage d'une personne ayant construit un site sur les téléphones portables
Il y a quelques années, j'étais radioamateur (F1TZH), Je passais donc la plupart de mon temps libre à émettre, sur différentes bandes, avec plus ou moins de puissances (jusqu'à parfois 500W) sur des antennes à grand gain.
Lorsqu'un jour j'ai constaté une inflammation au dessous de l'oreille gauche...
Je suis allé après plusieurs visites chez des médecins, à Lyon chez un spécialiste. Verdict : Inflammation de la glande salivaire.
J'ai donc demandé au Professeur qui ma opéré quelle était la cause de cette inflammation. Il m'a simplement demandé si je n'habitais pas à proximité d'un relais télé ! ! ! !
6 mois après cette opération, qui ma laissé comme souvenir une belle cicatrice de 20 cm de long, je devais partir au service militaire, dans les transmissions. j'ai reçu une lettre de l'armée me re-convoquant...
Lorsqu'ils ont appris mon opération, j'ai été tout simplement réformé, alors que je n'ai gardé aucune séquelle...
J'ai donc arrêté ma passion après avoir revendu mon matériel. Début Juin, France Telecom, a installé sur le toit de mon immeuble 6 antennes relais GSM, conscient des dangers, j'ai décidé de réagir : lettre au Député Maire de ma ville, Lettre à l'organisme qui gère mon immeuble, contact avec le journaliste local et article paru dans le journal de la région, sensibilisation des gens qui vivent à proximité, et enfin site Internet. Malheureusement, l'appât du gain étant plus important que la santé des gens, les antennes sont toujours là. Ne voulant donc pas mettre ma santé en jeux, j'ai donc décidé de déménager.
Voilà vous savez tout en ce qui me concerne, ceci n'a rien de confidentiel, vous pouvez très bien en faire part à des gens qui douteraient des dangers des ondes micro-ondes.
Alexis
9. Témoignage au moyen de la messagerie du site "adehma.free.fr", émanant de C.A. de Lyon du 18 novembre 2000
Je consulte votre site depuis plus d'un an. Vous m'apportez beaucoup. J'ai été ( et je suis encore ) victime des nuisances des antennes GSM. Propriétaire de mon appartement, j'ai vu un jour des techniciens installer des antennes sur le toit du H.L.M mitoyen de mon immeuble, au niveau de mon appart et de ma terrasse. J 'avais les antennes à 30 m de ma terrasse à peine. Des problèmes de santé sont manifestement apparus dans les mois qui ont suivis : problème de sommeil, palpitations cardiaques, problèmes de concentration et de mémoire et des ennuis de santé qui se suivaient ( comme une baisse de mes défenses ). Bref, après information sur le type d'antennes, l'autorisation de construction sans permis ( lettres à France Telecom Mobiles avec réponse de leur part et à Henri Chabert, adjoint au Maire de Lyon qui a donné l'autorisation sans réponse ) et auprès d'avocats sur mes chances en cas de poursuite contre ... ( impossible de mobiliser d'autres copropriétaires ou une association de quartier ) j'ai mis en vente rapidement mon appart. Je suis logée ailleurs mais il y a toujours des antennes dans les 100 m de tout côté en ville. J'ai toujours des problèmes d'ordre nerveux essentiellement. J'informe les gens autour de moi de ce fléau et un copain écologiste de Lyon ,"Vert", a demandé que l'implantation des antennes qui prend des proportions affollantes soit à l'ordre du jour des problèmes d'environnement. Je cherche à acheter une maison et je peux vous dire qu'il est quasiment impossible d'être à plus de 300 m d'antennes quand on a un budget inférieur à 2 MF dans la banlieue de Lyon ( sans parler de la ville ! ). Elles sont placées à côté des maisons , sous le nez des habitants comme je l'ai vécu ( à la même hauteur souvent). Bon j'aimerais être en contact avec votre association. Je suis scientifique et je trouve vos articles dignes de confiance et bien renseignés.
10. Témoignagne d'une hypersensible
Monsieur,
Actuellement l'on parle de plus en plus des personnes qui deviennent hypersensibles à cause des antennes relais. Ces personnes ont toute une série de symptômes à cause de cela ainsi qu'à cause des GSM.
Donc cela commence par être accepté. Par contre l'on ne parle jamais des hypersensibles à l'électricité, en général. C'est-à-dire des gens qui ne supportent plus d'être en présence avec des télévisions, des ordinateurs, des photocopieurs tellement ils sont devenus allergiques à cela à force d'être toujours dans un environnement de champs électromagnétiques. Il y a aussi des gens qui ne supportent plus les lampes néons.
Les symptômes sont divers, mais le plus fréquent est la peau qui brûle par exemple devant l'ordinateur, ils ont la peau de la tête qui picote et ce n'est pas une migraine, ni une céphalée de tension et cela fait horriblement mal et si vous allez chez un dermatologue, il ne verra rien ! Ce sont des allergies.
Actuellement elles ne sont pas reconnues. On prend ces gens-là pour des fous puisque l'on ne voit rien sur une radiographie du cerveau.
Quel message pourriez-vous diffuser sur votre site car vous êtes beaucoup consultés et il faudrait informer les médecins en leur expliquant simplement que ce sont simplement des allergies et rien d'autre!
Actuellement, l'OMS considère les hypersensibles à l'électricité comme des malades mentaux. Cela n'est pas normal qu'au 21ème siècle, on en soit là !!
Cela pose de sérieux problèmes dans les milieux professionnels, si vous n'êtes plus capable d'utiliser votre ordinateur ou si vous ne supportez plus les lampes néons.
Les médecins du travail n'ont jamais entendu parler de l'hypersensibilité à l'électricité. Cela non plus, ce n'est pas normal, alors qu'ils devraient être les premiers informés.
Je connais plusieurs personnes qui ne supportent plus les lampes néons tellement cela leur fait mal eux yeux. Chez moi, cela provoque des picotements sur la peau de ma tête, c'est encore plus grave. Quant aux ordinateurs, je ne sais pas les utiliser tellement cela me fait mal, des brûlures à la tête.
Aucun site n'en parle en Belgique. Il serait important d'expliquer des choses comme cela car beaucoup de personnes seront concernées petit à petit par ces problèmes.
Vous en remerciant, veuillez agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.
Ce témoignage est très important. Il est exact que notre Association (ADEHMA, 17 rue Margrave de Bade, F-67500 MARIENTHAL, mail: adehma@online.fr) a eu l'occasion de rencontrer certaines personnes atteintes de cette hypersensibilité. C'est affreux, la plus petite prise de courant peut leur provoquer des réactions cutanées ou des céphalées. C'est une chose qu'on ne peut pas se rendre compte, nous qui vivons tout le temps dans cet environnement. Pour eux, la vie en ville devient impossible sans une protection totale (ce qui n'est pas toujours possible) et nous profiterons de ce précieux témoignage, pour faire un appel à d'autres témoins, pour que cette hypersensibilité soit prise en compte par la Santé et reconnue par tous.
Nous espérons que d'autres personnes, que nous avons déjà rencontrées, soient sans crainte, elles conserveront leur anonymat et nous déclarons par la présence de ce texte, que nous croyons en leur hypersensibilité. Nous ne les prenons pas pour des menteurs, comme ils craignent de l'être. Elles sont des victimes et doivent être reconnues comme victimes !!
11.Témoignage du 26 mars 2006
Cinq années de galère… Fin 99, j'ai déménagé dans une nouvelle maison à la campagne. Un boulot passionnant, une femme adorable, des jumeaux de 2 ½ ans, le rêve allait commencer…
Le rêve ?… Par la suite, mon état de santé n'a cessé de se dégrader. Au départ, insomnies du dimanche soir. Je me disais que c'était dû à la reprise du boulot le lendemain. Ensuite, nervosités, tensions, manque de concentration, aucune résistance au stress, manque de motivation, troubles de panique, oppression thoracique, vertiges, intolérance aux déodorants,… le sentiment de n'être jamais heureux, alors que tous les éléments étaient là pour concourir à mon bonheur. En plus, cela ne correspondait pas du tout à ma personnalité. Je n'y comprenais rien.
L'année 2004 fut catastrophique. Il m'était devenu impossible de dormir correctement. Je n'étais plus capable de faire un jogging. La descente aux enfers avait commencé. Mon état se dégradait irrémédiablement. Je me voyais plonger vers une SFC (Syndrome de Fatigue Chronique) ou Fibromyalgie.
Premier congé de maladie, visites chez de nombreux médecins, test du sommeil… Rien, aucun résultat, excepté le diagnostic d'un très mauvais sommeil. Les médecins et psychologues m'ont fait croire que le problème était psychosomatique.
Je restais convaincu que mon problème était ailleurs et était dû à une cause inconnue.
Un jour, je me suis rendu compte que mon ordinateur m'énerve. Dès que je l'approchais, que j'y travaillais pour mon boulot ou pour mon plaisir, j'avais envie de le jeter au loin.
Je venais d'installer un réseau Wifi à la maison.
A partir de ce moment, j'ai appris à reconnaître les symptômes du stress électromagnétique.
J'ai entamé des recherches sur Internet, et découvert les nombreuses sources de pollution électromagnétique - téléphone DECT, détecteurs de mouvements de l'alarme anti-intrusion. J'en étais équipé depuis mon déménagement il y avait un peu plus de cinq ans. Je les ai supprimés.
Mon état s'est légèrement amélioré, mais j'étais encore loin de la guérison. J'ai décidé d'aller dormir ailleurs, à une autre adresse. De suite, mes nuits ont été meilleures. Mes insomnies étaient moins fréquentes. Elles étaient surtout beaucoup plus calmes. A la maison, après un endormissement normal, je me réveillais brutalement atteint par des troubles de panique, des vertiges. Je devenais fou et je ne savais plus où me mettre. Il m'était par ailleurs impossible de me rendormir. Ailleurs, je me mettais en relaxation et j'arrivais à me rendormir.
A la maison, il restait une source d'ondes électromagnétiques que je ne pouvais pas supprimer.
Depuis fin 2003, un opérateur Mobile avait installé une antenne relais à 250 mètres de mon domicile. Pour me protéger et suite au succès de mes nuits passées en dehors de chez moi, j'ai décidé de construire une cage de Faraday et d'y installer mon lit. Pendant la journée, je portais une casquette de protection contre les ondes.
L'histoire de la casquette de protection est incroyable. A la maison et au pire de ma maladie, je restais dans un fauteuil. J'étais incapable de faire quoi que ce soit. Chaque fois que je prenais l'air à l'extérieur, lorsque je rentrais chez moi, j'éprouvais des vertiges, maux de tête. Je devais m'asseoir ou me coucher, ne rien faire et attendre que cela passe. Un jour, en n'y croyant pas, je me couvre la tête de papier aluminium et je mets une casquette par-dessus. Un quart d'heure après, je me sentais mieux. Les résultats étaient incroyables. C'est alors que j'ai commandé une vraie casquette de protection sur Internet. Depuis, à la maison, je ne la quittais plus.
J'ai même osé porter la casquette au boulot. Tous les débuts d'après-midi, j'éprouvais un manque de concentration flagrant. Je devais relire dix fois la même phrase pour la comprendre. Je mettais la casquette et cinq minutes après je retrouvais ma concentration.
Depuis ce moment et petit à petit, j'étais arrivé à gérer mon exposition aux ondes. J'avais retrouvé une motivation et une concentration normale. Mes nuits étaient devenues nettement meilleures et j'ai eu moins d'insomnies. Les insomnies apparaissaient encore dans certaines situations - travail intellectuel intensif durant la journée, - exposition à des fumées (cigares, cigarettes, barbecue,…), lorsque je nettoyais ma voiture au karcher (cela paraît absurde mais c'est la réalité!) - stress imprévu, - utilisation d'une pommade contre les irritations de la peau, - changement de dentifrice … . Mais je restais calme et elles étaient gérables par la relaxation.
L'IBPT est venu mesurer la puissance des ondes électromagnétique à mon domicile. La puissance maximale mesurée dans les pièces les plus exposées dont ma chambre à coucher, est de 0,17 V/m. Il a également mesuré ma cage de Faraday. Il y avait une diminution de 25 dB, soit une diminution d'un facteur 100.
Ce résultat m'a quelque peu rassuré. Mais n'apportait aucune solution à mon problème de santé. La question me hantait. Pourquoi ne suis-je pas capable de supporter de si faible puissance.
Avant de me protéger contre les ondes, j'avais essayé de nombreux traitements, anti-dépresseurs, somnifères, neuroleptiques, mélatonine, … . Mais celui qui donnait le meilleur résultat était à base d'antioxydants (Chlorella ou Chlorelle).
Finalement, un médecin spécialisé en médecine environnementale m'a prescrit différentes analyses. Deux analyses ( test Melisa sur différents métaux et test des Porphyrines urinaires) ont diagnostiqué deux anomalies. La première a décelé une intolérance au dioxyde de titane (colorant alimentaire : E171). La seconde a conclu à une intoxication au mercure, plomb ou autres toxiques organiques. Une autre analyse a corroboré la thèse de l'intoxication (analyse des neurotransmetteurs - excès au niveau Dopaminergique et déficit au niveau Sérotonique).
Une contre analyse faite au Luxembourg a rejeté la piste d'une intoxication au mercure. Une autre a rejeté l'intoxication au plomb. D'autres analyses complémentaires n'ont pas pu identifier la véritable origine de mon intoxication.
Selon mon médecin, cette intoxication perturbe le fonctionnement du foie et nuit à la détoxification de mon organisme. Elle perturbe la réaction de méthylation. Ce mauvais fonctionnement empêche la fabrication d'antioxydants naturels et surcharge mon organisme en radicaux libres.
De plus, lorsque le dioxyde de Titane a la taille d'une nanoparticule il pourrait être également une autre source de radicaux libres. Il pourrait également jouer un rôle au niveau biologique et chimique.
Le dioxyde de Titane est étudié comme revêtement de surface pour ses propriétés dépolluantes. " Le TiO2 absorbe l'énergie des photons issus du rayonnement UV, et les restitue aux molécules d'eau présentes dans l'air pour permettre la création de radicaux libres. Ces radicaux extrêmement réactifs sont des oxydants très puissants qui agissent sur les particules polluantes absorbées ".
Est-ce que le Dioxyde de Titane ingéré est aussi inerte que ce que l'on prétend ? Quelle peut-être sa réactivité face aux ondes électromagnétiques qui nous environnent ? Quelle est son influence sur le stress oxydatif de l'homme ? Beaucoup de témoignages d'électrosensibles mentionnent des implants en métal. Souvent ces implants sont en Titane. Est-ce qu'un implant en Titane peut s'oxyder et produire du Dioxyde de Titane ?
L'étude qui a servi à son approbation dans la chaîne alimentaire semble bien désuète. Seul le foie, les reins et les muscles d'une population de rats ont été analysés après ingestion. De plus une différence importante apparaît dans les mesures d'excrétion du Dioxyde de Titane. Les femelles ne rejettent en moyenne qu'une quantité de 1,1 à 1,3 mg alors que les mâles excrètent de 1,1 à 2,2. Aucune analyse n'a été faite sur le cerveau et sur une influence potentielle sur le stress oxydatif.
J'ai commencé un traitement pour éliminer les métaux lourds et pour drainer le foie et les reins.
Après cinq mois de traitement, mon état général était bon. J'avais retrouvé mon humour, ma motivation, mon bien-être. J'étais redevenu tout simplement heureux de vivre. Je n'étais plus sensible aux ondes. Je pouvais rester à coté d'un téléphone DECT sans ressentir les symptômes. Mieux, je suis informaticien et je suis souvent envoyé en mission chez des clients. Chez un de ces clients équipé de réseaux Wifi, une année auparavant il m'était pénible de rester pour y travailler. J'y suis retourné pour une courte mission. J'ai pu y effectuer mon travail normalement sans ressentir de symptômes. A de rares moments d'engouement ou de travail plus intensif, je les ressentais à nouveau mais je ne souffrais plus d'insomnies après une journée de travail.
Après sept mois, je me sentais vraiment en confiance. Je ne ressentais les symptômes qu'a de rares occasions. Deux semaines auparavant j'avais abandonné ma cage de Faraday et mon sommeil était resté de bonne qualité.
J'avais décidé peu de temps avant le traitement d'arrêter toute consommation de café. Le café étant un excitant, j'avais préféré l'éliminer.
Un jour j'ai repris un café avec mes collègues. La nuit qui a suivi a été terrible. Je me voyais revenir six mois en arrière, insomnie totale, vertige, crise de panique. Je me demandais vraiment ce qui en était la cause. Durant cette fameuse nuit, je pensais remonter ma cage de Faraday. C'est à ce moment que j'ai pensé reporter ma casquette de protection. Aussi absurde que cela puisse paraître, je me suis de suite calmer et j'ai pu m'endormir.
Mon médecin n'était pas vraiment surpris. Pour lui, mon organisme élimine mal certaines toxines ou déchets. Il est plausible que mon organisme ne supporte pas la caféine et la digère très mal.
Il est apparemment reconnu que les nano particules de type Dioxyde de Titane passe la barrière hémato encéphalique et qu'ils peuvent être source de radicaux libres. Les fumées de cigares (j'étais un amateur occasionnel) sont également sources de radicaux libres. Toute activité physique entraîne une augmentation du stress oxydatif. Par conséquent, le moindre excès sature mon organisme en radicaux libres. A mon avis, les ondes électromagnétiques jouent certainement un rôle au niveau de mon stress oxydatif.
Il y a une corrélation directe entre mon exposition aux ondes et mon bien-être. Par deux fois, j'ai essayé de dormir en dehors de ma cage de Faraday. A chaque fois, les problèmes recommençaient au bout de deux semaines. A chaque fois également, une augmentation de la dose d'antioxydant me permettait de résoudre en partie le problème, de même qu'une protection encéphalique. Après un mois en dehors de la cage, la protection encéphalique n'était plus suffisante et un retour à la cage de Faraday devenait obligatoire. Je suis persuadé qu'il existe une certaine inertie à l'exposition aux ondes. Il faut parfois beaucoup de temps avant d'en ressentir les effets. Après quelques mois, un repos d'une nuit à l'abri des ondes semble être suffisant pour supporter une exposition diurne.
Il ne me reste plus qu'un symptôme physique. Je sens une gêne au niveau du cœur. Cette gêne est plus ou moins forte par moments. Je n'ai pas encore trouvé de logique à cette variation. Néanmoins, la gêne augmente quand j'interromps mon traitement à base d'antioxydants.
Mon envie de témoigner a été motivée par les graves conclusions que l'on peut en tirer et les tragédies que pareilles maladies peut entraîner. Ne pas témoigner lorsque votre bien-être a été dégradé à un point tel que votre vie était menacée est de la non-assistance à personne en danger.
Un de mes anciens collègues de travail était également électrosensible. Il est venu à la maison pour voir ma cage de Faraday. On s'est échangé quelques emails, je comptais le contacter à nouveau pour lui expliquer mon amélioration. Il ne m'en a pas laissé le temps. Dernièrement, j'ai appris qu'il avait mis fin à ses jours. Aujourd'hui, je m'en veux. J'aurais du le contacter plus tôt...
Cet ex-collègue avait été diagnostiqué atteint par une SFC (Syndrome de Fatigue Chronique). Il m'avait fait part de son expérience et des solutions qu'il avait trouvées. Après un voyage en Inde, il se disait guéri. Là-bas, il avait suivi des séances d'acupuncture. Depuis son retour, son état se dégradait irrémédiablement.
Aujourd'hui, je me dois de réagir tant les coïncidences sont évidentes. Aujourd'hui, une étude tend à prouver que l'acupuncture peut soulager temporairement les fibromyalgies et SFC. Il est urgent que les pouvoirs en place prennent sérieusement en compte les plaintes des patients disant souffrir des ondes et de l'environnement en général.
Le problème est complexe. Il est souvent déconsidéré par les médecins. Je peux vous affirmer qu'il y a quelque chose. Il est vrai que vivre avec du papier aluminium sur la tête et dormir dans une cage de Faraday peut sembler ridicule et à la limite de la folie. Mais, sans cela, je ne m'en serais pas sorti.
J'espère sincèrement que ce témoignage pourra aider d'autres malades à y voir plus clair et à leur redonner courage.
Cette maladie est insupportable pour deux raisons. Votre état de santé ne cesse de se détériorer malgré vous. Vous n'y comprenez rien.
Je comprend les gens qui en arrivent à mettre fin à leurs jours tant cette maladie est insupportable. Vous n'avez plus le goût à vivre.
Cette maladie est également insupportable à cause de certains médecins que vous consultez. Vous n'avez aucune considération de leur part. Pire, ils critiquent les analyses médicales qui prouvent une anomalie … C'est toujours très facile de critiquer… Mais ils n'ont rien à proposer si ce n'est un diagnostic peu convaincant de Fibromyalgie ou de SFC.
Je me suis entouré de médecins spécialisés (neuropsychiatres, psychologues, Psycho-Neuro-endocrinologues, hépatologues, neurologues…). Je croyais qu'ils étaient capables de faire un diagnostique valable ou, au moins, d'étudier mon cas, de comprendre, de rechercher… Rien de tout cela. Si vous ne rentrez pas dans leur bibliothèque de cas et de symptômes, vous n'avez aucune chance. Ils ne recherchent rien tant ils sont convaincus que votre problème est psychosomatique. Ils ne se basent que sur les publications scientifiques. Votre souffrance ne les intéresse pas. Pire, un neuro-psychiatre m'a remis une publicité sur les antidépresseurs. Ce folio était édité par une firme pharmaceutique ventant les mérites de leurs antidépresseurs (opacifié au dioxyde de Titane) !
Depuis le début, j'ai essayé de trouver un médecin " chercheur ". Je voulais travailler avec lui en " partenariat ". Avant de trouver un médecin spécialisé en médecine environnementale, j'ai été obligé de tout décoder moi-même et de trouver une logique à mon problème. Je passais pour un farfelu. Mais je sais aujourd'hui combien j'ai eu raison de m'écouter et de persévérer dans mon analyse. Sans cela, je serais aujourd'hui certainement sans boulot, sans femme et enfants et entouré de psychiatres me diagnostiquant une SFC ou fibromyalgie. J'en serais peut-être venu à la pire des solutions si je n'avais été supporté par ma famille.
Certains médecins ont une responsabilité dans certains suicides. Ils devraient faire preuve de beaucoup plus d'humilité et d'impuissance. On les comprendrait mieux.
Ce témoignage met aussi en lumière toute l'aberration et l'absurdité de notre monde mercantile. Il illustre également que les ondes électromagnétiques ne sont pas les seules responsables.
Imaginez-vous dans votre cuisine. Imaginez-vous en train de mettre des métaux lourds (de la peinture) dans votre dessert, juste pour le rendre plus appétissant… Jamais vous n'oseriez… Les fabricants, eux, le font sans aucun scrupule et sont couverts par les réglementations en vigueur. J'étais un gros consommateur de chewing-gum contenant du colorant E171. Ces chewing-gums sont recouverts de dioxyde de titane pour leur donner un aspect blanc nacré.
Imaginez-vous dans votre salle de bain. Oseriez vous vous mettre du pétrole sur la figure pour vous soigner… Sans le savoir vous le faites. Pire, vous êtes même convaincu que c'est bon pour votre peau...
Personne ne peut affirmer que la première génération de téléphonie mobile est sans aucun danger pour la santé. La deuxième génération est déjà déployée ou en passe de l'être. Wifi, WiMax, téléphone DECT, Bluetooth se développent à une vitesse vertigineuse et tout semble permis aux firmes et fabricants.
Chaque année, des centaines de nouvelles molécules sont inventées. Elles sont utilisées sans recul suffisant prouvant leurs innocuités. Pire, après avoir comblé les investissements consentis, elles montrent soudainement leurs dangerosités et sont retirées du marché.
Aujourd'hui il y a urgence. Des gens perdent leurs boulots et sombrent dans de réelles dépressions. Des gens se suicident parce qu'ils ne comprennent pas ce qui leur arrive et n'ont aucun soutien.
Que font les pouvoirs publics face aux nombreux témoignages ? Comment les considèrent-ils ? Quels sont leurs plans d'action ? Leur responsabilité est énorme.
Que font les organismes de la santé et les mutuelles ?
Pourquoi les psychologues, neuropsychiatres, médecins, … ont-ils autant de difficultés à considérer de nouvelles approches et à ne pas englober la problématique environnementale dans leurs diagnostics ? Pourquoi la médecine est-elle si cloisonnée ? A quand une médecine non influencée par les firmes pharmaceutiques ?
A quand une médecine de diagnostics et non de prescriptions ?
Ce témoignage est sincère. Mais comme tout témoignage il ne compte pas. La médecine ne se base que sur des études en double aveugle et respectant des protocoles très stricts. Je les comprends. Mais j'espère que ce témoignage pourra éveiller la conscience des médecins et des pouvoirs politiques à une plus grande ouverture d'esprit et leur donner des idées quant à l'organisation de nouvelles études. Trois pistes sont obligatoires et ils doivent en tenir compte :
L'inertie d'une exposition aux ondes : il faut effectuer des tests qui se déroulent sur une longue période. Une exposition d'une heure ou une journée ne suffit pas à détecter d'éventuels problèmes. La plupart des gens y sont exposés 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Le stress oxydatif et les ondes : pour moi, il est la clé du problème. Mon bien-être est directement corrélé à la prise d'antioxydant et à des protections physiques (cage de Faraday ou protection encéphalique) lorsque je suis exposé à des champs électromagnétiques. Le dioxyde de titane : Aujourd'hui on compte utiliser le dioxyde de titane comme nanotechnologie pour pénétrer à l'intérieur du cerveau. Il est utilisé comme dépolluant grâce à ses propriétés chimiques. Il n'est peut-être pas aussi inerte que ce que l'on pouvait croire. Des recherches complémentaires sont obligatoires afin de confirmer ou d'infirmer son innocuité. Ces recherches doivent inclure la problématique du Dioxyde de Titane en combinaison d'une exposition aux ondes.
Faites pression auprès des pouvoirs politiques et médecins.
Sources :
http://adehma.free.fr/temoignages.htm
http://electrosensible.hautetfort.com/
Témoignage anonyme
Par Le collectif le Jun 23, 2008 | Dans Témoignages Antennes relais | Réagir »
Extraits de trois courriers au sujet des effets ressentis à proximité d'antennes de téléphonie mobile :
Témoignage d'Alessia (be)
Par Le collectif le Jun 23, 2008 | Dans Témoignages Téléphones GSM/3G, Témoignages WiFi, Témoignages Antennes relais | Réagir »
Reportage et témoignage d'une jeune femme électrosensible - TV Belge Oct. 2006
Témoignage écrit d'Alessia : Cliquez ici
Dossier EHS de Next-up (source de ce témoignage) : http://www.next-up.org/main.php?param=electroehs
Serge a vécu un véritable calvaire à cause d'une antenne GSM
Par Le collectif le Mar 21, 2008 | Dans Témoignages Antennes relais | 1 réaction »
Serge a vécu un véritable calvaire à cause d'une antenne GSM
BRUXELLES :
Serge avait une vie tout à fait normale. Jusqu'en septembre 2002, moment où il a emménagé dans une nouvelle maison. Toutes les nuits, il se réveillait entre 2 h et 4 h du matin. "J'étais dans un état épouvantable. J'étais extrêmement nerveux, je ne retrouvais plus le calme en moi-même."
En 2004, ses insomnies n'ont pas cessé et d'autres symptômes sont même apparus : sifflements dans les oreilles, maux de tête, fourmillements. C'est alors qu'il s'aperçoit qu'il y a une antenne GSM à 50 mètres de sa maison !
Serge se rend chez ses voisins et il constate alors que d'autres personnes souffrent des mêmes symptômes. L'antenne fut enlevée et les maux disparurent. "Mais en août 2004, après une conversation de 30 minutes avec mon téléphone portable de maison, j'ai eu un mal de tête épouvantable. J'avais l'impression que la partie droite de mon cerveau se ratatinait sur elle-même. À ce moment, j'ai compris que j'étais également sensible aux ondes des portables et des GSM."
Serge ne peut plus vivre dans un environnement où la pollution électromagnétique dépasse 0,08 V/m, alors que la Belgique autorise un maximum de 20 V/m !
"Ces ondes sont une agression permanente invisible et pernicieuse. Et quand on se sent agressé, on devient soi-même agressif, nerveux, irritable pour un rien. De plus, quand je suis dans une maison où il y a un téléphone portable, je commence à ressentir des picotements dans les membres, j'ai les oreilles qui sifflent et j'ai l'impression que tout mon cerveau est sous pression. J'ai des douleurs articulaires et musculaires, des insomnies, des pertes de concentration au point de ne plus pouvoir parler. Je mets trois jours pour me remettre. Aujourd'hui, je me suis séparé de ma femme et j'ai changé de travail.
Je vis actuellement dans un environnement où la pollution électromagnétique ne dépasse pas les 0,03 V/m. J'ai retrouvé mon équilibre et ma stabilité. J'ai un téléphone fixe, j'utilise le GSM de manière parcimonieuse et je fais attention à ne pas rester dans des endroits pollués." Et pour repérer ces endroits, Serge utilise un appareil qui mesure la pollution électromagnétique.
D'autres personnes électrosensibles comme lui vont jusqu'à dormir dans une cage de Faraday pour se protéger des ondes. "Je ne mets pas à mal la technologie, mais elle doit être limitée au strict minimum. Chez moi, il y a 0,03 V/m et pourtant mes enfants ont un réseau maximal lorsqu'ils utilisent leur GSM."
C. Bo.
© La Dernière Heure 2006
Source
: Cliquez ici
Nous sommes électrosensibles et on nous inflige une antenne relais
Par Le collectif le Mar 21, 2008 | Dans Témoignages Antennes relais | Réagir »
GRANDVAUX : Un couple explique les causes et les effets d’un handicap physique ressenti par 5% de la population. Non recevable en Suisse. A la différence de la Suède, par exemple.
Par GEORGES-MARIE BÉCHERRAZ, Publié le 08 novembre 2006
«Laissez-nous ou aidez-nous!» Anne et Johan se battent depuis cinq ans pour faire admettre leur hypersensibilité à l'électromagnétisme. Ils redoutent l'implantation annoncée d'une antenne de téléphonie mobile à côté de chez eux, sur un poteau supportant la caténaire de la ligne CFF située une trentaine de mètres en amont.
Leur modeste bâtisse héritée à Grandvaux, ils en ont fait un lieu de répit. Sans micro-onde, écran cathodique, téléphone cellulaire, wi-fi, ni tube luminescent. Ils s'y sentent à l'abri des maux de têtes, tensions, douleurs dans les membres, fatigue et symptômes d'inconfort ressentis sous certaines ondes, dont celles du train ne font pas partie.
Le jeune couple vient d'obtenir un nouveau sursis. Le Tribunal fédéral ordonne un complément à la procédure de permis initiée en 2001 par Orange et auquel le tribunal administratif a donné son accord en mars 2006.
Quoi qu'il advienne, rien ni personne ne peut contraindre l'opérateur à abandonner le site. Ni à protéger une demeure par un quelconque blindage. D'abord parce que les antennes prévues satisfont aux normes en vigueur en Suisse. Ensuite parce que l'électrosensibilité n'est pas un problème reconnu dans notre pays. Le certificat médical joint aux premières oppositions n'est même pas mentionné dans l'arrêt de la Haute Cour.
«Nous ne considérons pas cela comme une maladie, mais comme un handicap et nous revendiquons un minimum d'égards, insiste Johan. Nous ne consultons plus de médecin dans la mesure où il n'y a rien d'autre à faire que s'éloigner des sources électromagnétiques.» Animateur et veilleur de nuit, le jeune homme n'a aucun doute sur la réalité de la relation de cause à effet. «Nous nous baladons beaucoup dans la nature. Là se trouvent les antennes relais les plus puissantes. Nous en ressentons les effets avant même de les apercevoir à la sortie d'un virage. Un jour de grande forme, nous avions prévu une randonnée dans le val d'Anniviers. C'était terrible, j'avais soudainement de la peine à respirer à cause de la proximité des antennes. Un état d'épuisement total nous a contraints à renoncer. Le wi-fi, c'est pire. Sa présence se manifeste par des pulsations dans la tête qui n'apparaissent jamais dans d'autres circonstances. Et ces réseaux sans fil entre ordinateurs sont de plus en plus répandus en ville. Je suis révolté car je vis cela dans ma chair.»
Anne, qui anime un atelier d'écriture, se souvient avoir ressenti les premiers symptômes durant ses études à l'Université de Bruxelles. «C'était il y a une dizaine d'années. J'étais atteinte d'une grande fatigue lorsque je séjournais dans une salle pleine d'informatique. Ce n'était pas le cas dans un lieu identique sans équipement.
C'est seulement en 2006 que j'ai fait le rapprochement avec l'électrosensibilité. J'ai eu de la peine à admettre que
je puisse en souffrir».
Anne et Johan suscitent une grande incrédulité. «Les gens disent que c'est psychosomatique. Nous nous sentons très seuls. Si cette antenne se construit, il nous faudra partir d'ici. Pour aller où?»
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PHOTO PHILIPPE MAEDER |
Le couple de Grandvaux collecte des témoignages de personnes partageant leur situation sur groupe_mess@hotmail.com
Source : http://www.24heures.ch/vqhome/edition/vaud/electrosensible_081106.edition=nv.html


