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Témoignage : Le WiFi, c'est fini !
Par Le collectif le Jan 27, 2012 | Dans Accueil, Témoignages WiFi | Réagir »
Après avoir cédé aux sirènes de la nouvelle technologie et aux économies que je pouvais faire j'ai pris la nouvelle Free box. Bien sûr j'ai trouvé plus confortable de pouvoir prendre mon ordinateur portable et de me connecter sur internet à tous les endroits de ma maison. Au début j'étais enchantée, mais dès quelques jours quand j'allumais mon ordinateur je ressentais comme si j'étais traversée d'ondes.
Bizarre, mais j'ai pensé que c'était normal, puis au fur et à mesure j'ai senti mon cœur battre à la chamade quand je me connectais à internet. Et après quelques semaines c'est la nuit que je me réveillais avec le cœur battant à perdre haleine et faisant des rythmes inquiétants. Je me suis réveillée une nuit en me disant "ça y est il s'est arrêté!!" Là j'ai commencé à avoir peur.
J'ai tout supprimé, c'était devenu vraiment impressionnant comme si mon corps avait absorbé toutes les ondes et ne pouvait pas en contenir autant.
Depuis que j'ai tout arrêté le wifi aucun des symptômes ne sont revenus.
Je suis maintenant très vigilente aux ondes autour de moi bien que je ressente encore à certaines périodes des petites alertes de mon cœur, est ce que je serais devenue sensible à toutes les ondes qui sont autour de maison??
Reportage EHS France 4 - une semaine d'enfer
Par Le collectif le Jan 26, 2012 | Dans Accueil, Journaux Vidéos reportages TV
Reportage de Caroline Colonna sur l'électrosensibilité diffusé sur France 4 - émission une semaine d'enfer, le mardi 17 janvier 2012 à 23h10
Témoignage d'Evelyne(ehs), d'Anne(ehs), du Pr Belpomme, d'Etienne Cendrier et de Michelle Rivasi
Source : http://www.ubest1.com/video/BlueMan_1327522313_video.flv
Film documentaire de Marianne Estèbe
Par Le collectif le Jan 15, 2012 | Dans Accueil, Journaux Vidéos reportages TV | Réagir »
Extrait du futur documentaire de Marianne Estèbe (documentariste et anthropologue de la santé). Dans cet extrait, différents moments d'une action d'occupation de la forêt de Saou menée par des personnes EHS en septembre 2011.
Septembre 2011: plusieurs personnes électro-hypersensibles occupent illégalement le territoire du parc naturel de la forêt de Saoû, où elles invitent des politiques et des scientifiques à parler des effets des champs électromagnétiques artificiels sur la santé. Face à ma caméra, elles témoignent de leurs souffrances, de leurs difficultés, et du combat qu'elles mènent pour obtenir une reconnaissance de la part des pouvoirs publics. Cette vidéo n'est pas un produit fini. Elle présente la problématique et les intervenants d'un documentaire en cours de réalisation.
France Inter - Les personnes électro sensibles dans La chronique de Vincent Olivier - 13/12/2011
Par Le collectif le Déc 14, 2011 | Dans Accueil, Journaux Presse | Réagir »
Les femmes des cavernes fuient les ondes
Par Le collectif le Déc 5, 2011 | Dans Accueil, Journaux Presse | Réagir »
- le 04/12/2011 à 06:01
SAINT JULIEN EN BEAUCHENE (HAUTES-ALPES)

“Nous sommes des handicapées en fuite”, témoignent Anne Cautain et Bernadette Touloumond. Le DL / VIRGILE
L’enfer est froid et humide. Anne Cautain et Bernadette Touloumond vivent au fond de la grotte de Baumugnes, à Saint-Julien-en-Beauchêne (Hautes-Alpes), hameau reculé d’un village perdu. Elles ont échoué là, après une longue errance, repoussées par les champs électromagnétiques. Anne et Bernadette sont électrohypersensibles, un mal nouveau, méconnu, que la société veut encore ignorer.
Anne, 55 ans, vivait toujours à Nice il y a deux ans. Deux filles, une vie ordinaire. Elle est agent de service dans une résidence universitaire depuis dix-sept ans lorsque les premiers symptômes apparaissent. “D’abord des tiraillements derrière la tête, une rigidité au niveau du crâne, une pression très forte dans le cerveau, les veines qui gonflent…” Autant de troubles qui cessent dès qu’elle quitte son lieu de travail. Mais qui deviennent à ce point intolérables que c’est bientôt son emploi qu’Anne doit abandonner.
Débute alors une errance de six mois. La Niçoise commence à se sentir mal dans son appartement cerné par les antennes-relais. C’est pire dans le logement de celui chez qui elle se réfugie. Picotements et sensation de brûlure sur la peau, visage écarlate, pertes de mémoire, de concentration et d’équilibre, troubles digestifs permanents : le mal empire et aucun médecin n’y comprend rien.
L’ennemi est partout
Le cas de Bernadette Touloumond laisse les médecins tout aussi sceptiques. Ils ne s’expliquent pas pourquoi l’ex-hôtesse de l’air voit sa santé se dégrader à petit feu, entre douleurs à la jambe, problèmes digestifs et intenses fatigues. Désemparée, elle décrit au jour le jour, dans un carnet, les troubles et leurs circonstances. “Écrit deux e-mails ; douleurs”, note une fois la Parisienne. “Serait-ce l’ordinateur ?”, se demande-t-elle un jour qu’elle a mal aux cuisses après avoir gardé son portable doté du Wi-Fi sur les genoux. Un soir, le doute n’est plus permis : après s’être forcée à travailler plusieurs heures sur Internet, elle est victime d’une crise de douleurs aiguës accompagnées d’acouphènes. Les ordinateurs sont en cause, Bernadette en est sûre. Grâce à l’association Robin des Toits, elle va apprendre que ce sont même les ondes électromagnétiques en général - téléphones portables et sans fil, Wi-Fi, TNT… - qui tourmentent ses semblables et elle.
En ville, l‘ennemi est partout. Alors direction la Corrèze, sa nature préservée. Mais dans le hameau de cinq maisons vivent deux médecins très connectés. De retour forcé à Paris, Bernadette vit huit semaines de cauchemar sans sommeil, enroulée dans huit mètres de tissu comme le lui a conseillé un autre “EHS”, à chercher un endroit où elle se sentirait moins mal. “Mon appartement me servait de camp de base, j’allais prendre mes repas dans des cimetières, se souvient-elle. On ne peut plus rencontrer d’amis, ce n’est plus possible. Un seul portable, même éteint, ça me pourrit la vie”.
Zones “blanches” : la solution ?
Pendant ce temps, Anne Cautain va d’échec en échec. “J’ai essayé la cave, la voiture, une cabane à jardin dans la chambre. On ne savait plus quoi faire de moi”. Elle se fait arracher ses pivots dentaires, qui lui donnaient “une sensation d’électricité dans la mâchoire”. Elle vit deux mois dans une voiture tapissée de couvertures de survie, dont elle ne sort que pour prendre des bains d’1 h 30, car l’eau - comme les arbres - la “décharge”. Se retrouve un jour avec une casserole sur la tête, dont le métal la protège des ondes… “On peut comprendre que les gens prennent les électrohypersensibles pour des fous ! Je savais que j’étais ridicule, mais dans ces cas-là, on est comme un animal”.
Anne dépérit, perd 14 kilos. C’est alors que sa fille Laure l’amène dans un boyau souterrain - “un miracle” - pour l’intéressée, débarrassée des ondes. Ne reste “plus” qu’à dégotter une cavité à habiter. Après moult péripéties, Anne Cautain arrive à Baumugnes en août 2009. Bernadette la rejoint un an plus tard. Des bâches limitent le ruissellement, mais il fait froid, jusqu’à -3 °C l’hiver. Anne et Bernadette sont emmitouflées toute l’année dans des gros pulls. Elles s’éclairent à la bougie car Bernadette ne supporte plus le courant électrique…
Une cuisine a été aménagée à l’entrée de la grotte, mais les deux femmes ne peuvent plus s’y éterniser, car même au fin fond de la vallée du Buëch, les ondes gagnent. Cet été, Anne a vécu dans un gîte de l’ONF, perdue dans la montagne haut-alpine. Las, un nouveau champ électromagnétique l’a contrainte à retourner à la grotte. “Avec la multiplication des sources, notre territoire se rétrécit”.
En lien avec la préfecture des Hautes-Alpes, Anne Cautain continue ses essais dans des cabanes forestières. Bernadette, moins en forme et qui veut garder une vie sociale, attend qu’une hypothétique zone “blanche”, vierge d’ondes, soit créée. “On voudrait une zone sûre, reconnue par les pouvoirs publics. On en a marre d’errer”. Car si leur enfer n’est pas dans la grotte, mais bien à l’extérieur, elles veulent quand même en sortir.
Source : http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2011/12/03/les-femmes-des-cavernes-fuient-les-ondes
Les études médicales confirment la dangerosité des antennes-relais - 21/11/2011
Par Le collectif le Nov 22, 2011 | Dans Accueil, Journaux Vidéos reportages TV | Réagir »
France INFO - Dossier du jour - Lundi 21 Novembre 2011
Le mois dernier, l’Association Santé Environnement France, qui réunit plus de 2.500 médecins, a lancé une enquête pour évaluer l’impact des antennes-relais sur la santé des riverains. Aujourd’hui, l’association publie les résultats. Le doute n'est plus permis.

Certains immeubles comptent jusque six antennes sur le toit. © Fotolia.com Ignatius Wooster
Acouphènes, troubles du sommeil, défauts de concentration : une enquête réalisée dans les Bouches-du-Rhône par l'association santé Environnement France (ASEF) relève des troubles supérieurs à la normale chez de nombreux riverains d'antennes-relais.
Cette enquête diligentée par des medecins relance la polémique sur l'installation de ces antennes et leur dangerosité pour la santé des personnes qui vivent à proximité.
Pour le professeur en cancérologie Dominique Belpomme, enseignant à l'université Paris-Descartes, directeur de l’Institut de recherche européen sur le cancer et l’environnement (Eceri) et président de l’Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (Artac), "il est clair qu'il y a un lien entre les différentes pathologies énnoncées et l'environnement.(...) Six études internationales montrent qu'il y a un lien entre exposition prolongées aux champs électromagnétiques et maladie d'Alzheimer.
Et d'ajouter que, "heureusement, le stade est réversible." Mais le professeur met également en garde : "Il faut que les pouvoirs publics prennent conscience de la gravité de la situation et fassent qu'on n'installe plus une antenne à côté d'une crèche ou d'une école".
Source : France Info
Le site de l'association santé Environnement France (ASEF) : http://www.asef-asso.fr
«Notre pathologie nous oblige à fuir la ville» - 22/09/2011
Par Le collectif le Sep 28, 2011 | Dans Accueil, Journaux Vidéos reportages TV | Réagir »
Depuis plusieurs années, elles vivent un calvaire dans le monde urbanisé. Ces deux femmes électrosensibles ne peuvent plus dormir dans une maison raccordée au réseau Wi-Fi ou d’antennes relais.Elles nous racontent leur quotidien.
par Julien COMBELLES le 22/09/2011 à 05:38
Source : ledauphine.com
BFM TV - L’électrohypersensibilité, maladie peu reconnue
Par Le collectif le Sep 28, 2011 | Dans Accueil, Journaux Vidéos reportages TV | Réagir »
Une association d’électrohypersensibles s’est réunie dans la Drôme pour la reconnaissance et la prise en charge de leurs souffrances. Ils réclament des actions concrètes. BFMTV est allé à leur rencontre dans une zone dite "blanche".
Hyper sensibilité électromagnétique: Les nouvelles preuves scientifiques du Syndrome Neurologique - 28/07/2011
Par Le collectif le Aoû 25, 2011 | Dans Accueil, Santé : Recherche
Publication scientifique gouvernementale US : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21793784
McCarty DE , Carrubba S , Chesson AL , Frilot C , Gonzalez-Toledo E , AA-Marino .
Department of Neurology, LSU Health Sciences Center, Shreveport, Louisiane, USA.
Résumé
Objectif :
Nous avons cherché des preuves directes que la résistance à l'exposition aiguë à un environnement de champs électromagnétiques pourrait induire des réactions somatiques par rapport à l’hyper sensibilité aux CEM.
Méthode :
Le sujet, une femme médecin auto-diagnostiquée avec une hyper sensibilité aux CEM, a été exposée à un champ électrique en moyenne de 300 V/m de 60 Hz (comparable à l'environnement typique d’une résistance aux CEM) lors de l’étude scientifique de provocation contrôlée et de l’étude comportementale.
Résultats :
Dans une procédure de provocation de CEM en double aveugle et spécialement conçue pour minimiser involontairement les signaux sensoriels, le sujet a développé des douleurs temporelles, des céphalées, des spasmes de contractions musculaires, et a eu une forte augmentation de son rythme cardiaque à plus de 100 après le début de l'exposition aux CEM (P <0,05). Les symptômes ont été causés principalement lors des transitions physiques (off-on et on-off) plutôt que la présence du champ électromagnétique, comme évalué en comparant la fréquence et la gravité des effets des champs EM pulsés et continus par rapport à une exposition fictive. Le sujet n'avait aucune perception consciente du champ à en juger par son incapacité à signaler sa présence le plus souvent que dans le contrôle simulé.
Discussion :
Le sujet a démontré statistiquement la fiabilité de ses réactions somatiques en réponse à l'exposition aux CEM subliminaux dans des conditions qui raisonnablement excluent un rôle causal des processus psychologiques.
Conclusion :
L'hyper sensibilité aux CEM peut se produire dans un authentique environnement de champs électromagnétiques et induire un syndrome neurologique.
L’étude scientifique [PDF UK payant]
LETTRE DE SOUTIEN DU PROFESSEUR ADLKOFER
Par Le collectif le Jul 21, 2011 | Dans Accueil | Réagir »
LETTRE DE SOUTIEN DU PROFESSEUR ADLKOFER à l'Association nationale "Une terre pour les EHS"
Le Professeur Franz Adlkofer a coordonné l'étude européenne REFLEX concernant l'impact des champs électromagnétiques sur la santé, étude qui a engagé 12 équipes de chercheurs provenant de 7 pays différents. Il a fait parvenir à l'association Une terre pour les EHS le courrier suivant :
"Le 12 juillet 2011
Il est tragique que des milliers d’Européens qui souffrent des effets des champs électromagnétiques (CEM) soient considérés comme atteints de maladies mentales simplement parce que la science n’est pas encore capable de comprendre les mécanismes de base qui conduisent à l’électrosensibilité. Les médecins qui sont consultés par un nombre croissant de personnes dont les symptômes n’entrent dans le cadre d’aucune pathologie connue se sentent aussi démunis que leurs patients. Ces derniers vivent des souffrances qui ne peuvent plus être ignorées. Après des dizaines d’années de contrôle de la recherche sur les champs électromagnétiques par l’industrie et les politiciens au service exclusif de leurs propres intérêts, la connaissance scientifique au sujet des risques possibles des CEM pour la santé est encore relativement pauvre. Ces lacunes des connaissance actuelles sont utilisées pour commettre des injustices envers les personnes atteintes d’électrosensibilité.
Ne pas comprendre les mécanismes pouvant provoquer l’électrosensibilité ne signifie en aucun cas que ce phénomène est un produit de l’imagination. D’autant qu’il est bien connu que les champs électromagnétiques basses et hautes fréquences génèrent des effets biologiques sur des cellules humaines isolées bien au-dessous des normes de sécurité. Les effets tels que des modifications dans l’expression des gènes et des protéines et des dommages à l’ADN pourraient déséquilibrer le métabolisme des cellules et des organes, contribuant ainsi au développement de maladies. La science est pour le moment incapable d’expliquer les mécanismes profonds des effets biologiques promus par ces radiations. Admettre quelque effet potentiel que ce soit sur la santé – même démontré – au-dessous des limites de sécurité reviendrait à démolir les normes actuelles. Pour des raisons économiques, l'industrie et les politiques ont tout intérêt à maintenir la réglementation en vigueur et ils refusent toujours de reconnaître l'existence d'effets biologiques bien au-dessous des limites de sécurité.
A partir de ce que nous savons déjà, nous devons conclure que nos sociétés sont tenues de prêter assistance aux personnes affectées par les symptômes de l’électrosensibilité pour qu’elles vivent aussi normalement que possible. Un environnement où elles sont protégées de ce type de rayonnements – si c'est encore possible – est le moins que nous puissions leur offrir. Selon la loi fondamentale en vigueur dans les démocraties européennes, il ne semble pas acceptable que les bénéficiaires de cette technologie fassent d’énormes profits alors que le fardeau qui en résulte est abandonné sur les épaules d’une minorité malchanceuse.
Franz Adlkofer"


